asile immigration asulon asylon
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L'utilisation de tests génétiques pour contrôler l'immigration, actuellement en discussion au Parlement, constituerait une mesure régressive profondément choquante, car elle viserait à discriminer une certaine catégorie de la population, et ouvrirait insidieusement la porte au fichage génétique. Alors que ce projet est encore en débat, vous trouverez ci-dessous un appel à signature, demandant à nos élus de voter non à ce texte. (...)
<o:p></o:p>APPEL AUX PARLEMENTAIRES
<o:p></o:p>Selon la loi actuellement en vigueur en France, les tests génétiques ne sont utilisables qu'à des fins médicales ou de recherche scientifique, ou après une saisine judiciaire. Les résultats de la recherche peuvent permettre certains progrès, mais aussi des utilisations inacceptables. Il serait aberrant que la loi favorise ces dernières. Pour la communauté scientifique, cela constituerait un détournement dangereux du fruit de leurs travaux, qu'elle doit dénoncer.
Or, un amendement à la loi sur l'immigration et le regroupement familial a été voté en première lecture le 12 septembre 2007 à l'Assemblée Nationale. Selon cet amendement, les autorisations à un tel regroupement pourraient se fonder sur des tests de filiation biologique, le plus souvent de paternité. Sa justification serait que lorsque des travailleurs immigrés en situation régulière veulent faire venir leurs enfants en France, l'administration n'est pas toujours certaine qu'il s'agisse exclusivement de leurs enfants biologiques. Si les parents qui souhaitent légitimement un regroupement familial peuvent payer environ 1000 le test génétique, selon cet amendement, ils auraient leurs documents en règle plus facilement, bien qu'exclusivement pour les enfants du même sang qu'eux.
<o:p></o:p>Lire la suite et SIGNER LA PETITION :
http://recherche-en-danger.apinc.org/spip.php?article1625