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Appel à la fermeture du centre de rétention de Pamandazi « indigne de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la République" w:st="on">la République</st1:PersonName> » selon <st1:PersonName ProductID="La Commission" w:st="on">la Commission</st1:PersonName> nationale de déontologie de la sécurité
<st1:PersonName ProductID="La Commission" w:st="on">La Commission</st1:PersonName> nationale de déontologie de la sécurité, saisie par le député Etienne Pinte (UMP) et la sénatrice Nicole Borvo (PC), s'est rendue à Mayotte pour enquêter sur le naufrage, le 4 décembre 2007, d'une barque chargée d'Anjouanais qui avait heurté une vedette de la police aux frontières, faisant deux morts, dont un enfant, et huit disparus.
L'avis de la CNDS, rendu le 14 avril 2008 conclut notamment : « Sans se prononcer sur les causes du naufrage, <st1:PersonName ProductID="La Commission" w:st="on">la Commission</st1:PersonName> demande qu'il soit impérativement mis fin, conformément à la réglementation internationale en vigueur, à la pratique de la navigation en dérive feux éteints lors des opérations de recherche en mer des clandestins. Elle recommande instamment de ne plus recourir à des méthodes, qui aboutissent à la mise en danger d'êtres humains, notamment de femmes et d'enfants, dans des conditions susceptibles de caractériser le délit d'homicide involontaire. »
Et concernant le centre de rétention, <st1:PersonName ProductID="La Commission" w:st="on">la Commission</st1:PersonName> estime « que le centre de rétention administrative de Mayotte est indigne de <st1:PersonName ProductID="la République" w:st="on">la République</st1:PersonName> [...] Elle rappelle que la capacité théorique [de 60 places] doit être respectée. [...] Les conditions de vie au centre de rétention administrative de Mayotte portent gravement atteinte à la dignité des mineurs retenus ». <st1:PersonName ProductID="La Commission" w:st="on">La Commission</st1:PersonName> demande que « les mineurs ne soient plus placés en rétention dans l'actuel centre de rétention administrative de Mayotte ».
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