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<st1:PersonName ProductID="la France" w:st="on">La France</st1:PersonName> possède une législation très restrictive concernant le regroupement familial, les droits électoraux ou l'accès au marché du travail pour les migrants, souligne une étude européenne présentée, lundi 17 mars, à Paris, lors d'un séminaire organisé par le British Council. En s'appuyant sur les données de vingt-cinq pays de l'Union européenne (UE) et de trois autres pays (Canada, Suisse, Norvège), le British Council et le Migration Policy Group ont calculé un Index européen des politiques d'intégration des migrants, le Mipex, leur permettant de comparer les politiques de ces pays en matière d'intégration des immigrés.
Selon les six critères retenus par cet index accès au marché du travail, regroupement familial, résidence de longue durée, participation politique, accès à la nationalité et non-discrimination <st1:PersonName ProductID="la France" w:st="on">la France</st1:PersonName> se classe 11e avec un score de 55 sur 100, loin derrière <st1:PersonName ProductID="la Suède" w:st="on">la Suède</st1:PersonName> (88), le Portugal (79) ou <st1:PersonName ProductID="la Belgique" w:st="on">la Belgique</st1:PersonName> (69) et à égalité avec <st1:PersonName ProductID="la Slovénie." w:st="on">la Slovénie.</st1:PersonName> "Les ressortissants de pays tiers résidant légalement en France doivent remplir les conditions les plus sévères des vingt-huit pays pour le regroupement familial et la résidence de longue durée", relève l'étude, qui note que cette situation est notamment due à la loi sur le Code d'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (Ceseda) du 24 juillet 2006.