asile immigration asulon asylon
En visite à <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Cit←" w:st="on">la Cité</st1:PersonName> de l'immigration, l'ancien président a dit qu'il réservait ses commentaires aux autres membres du Conseil constitutionnel.
JACQUES CHIRAC ne dira pas un mot sur les tests ADN. Mais il n'en pense pas moins. L'ancien président de <st1:PersonName ProductID="la R←publique" w:st="on">la République</st1:PersonName> réserve ses commentaires pour les membres du Conseil constitutionnel, lorsqu'ils examineront le recours de la gauche contre l'amendement Mariani, introduit dans le projet de loi sur l'immigration. Mais, hier, il a mis à profit sa visite de <st1:PersonName ProductID="la Cit←" w:st="on">la Cité</st1:PersonName> de l'immigration pour adresser une sorte de message subliminal au gouvernement.
« J'ai naturellement une conviction personnelle sur ce problème, mais vous savez qu'il va être déféré au Conseil constitutionnel. Il se trouve que je suis membre du Conseil constitutionnel et, à ce titre, je ne peux pas me permettre le moindre commentaire », a déclaré à la presse l'ancien chef de l'État, respectant le silence auquel sont astreints les Sages du Palais-Royal. Mais sa « conviction personnelle » ne fait aucun doute : l'amendement ADN n'est pas sa tasse de thé.<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />