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PARIS, 10 oct 2007 (AFP) - L'archevêque de Paris, André Vingt-Trois, s'est interrogé mardi sur la pertinence des tests ADN pour définir la famille et sur les "rythmes de la vie" familiale autour des samedis avec ou sans école et des dimanches parfois travaillés, à l'occasion de la messe de rentrée parlementaire, a-t-on appris mercredi.
Le débat sur les tests ADN, a estimé Mgr Vingt-Trois dans cette homélie prononcée en la basilique Sainte-Clotilde, à Paris, "a permis de mettre en évidence les paradoxes d'une société qui est comme égarée dans ses repères éthiques".
"Pour nos pays développés, a-t-il dit, la famille se définirait par des choix qui doivent de moins en moins à la relation personnelle, à l'union physique et à la transmission biologique."
"Mais pour des ressortissants d'autres pays, le lien familial et la reconnaissance du droit au regroupement familial seraient attestés par l'ascendance biologique. Sommes-nous en train de définir une morale stricte pour les pauvres et une morale accommodante pour les riches ?", a-t-il ajouté.