asile immigration asulon asylon
« Controverse autour de l'utilisation du terme "rafle" par des associations »
« Halte aux arrestations inhumaines et tentatives brutales de renvoi (...) de tous les sans-papiers, traqués, raflés à travers <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="La France">la France</st1:PersonName> !", écrivait le MRAP le 22 août. "Une rafle comme on en voit plusieurs fois par semaine à Paris depuis le mois d'août (2006)", dénonçait le Réseau éducation sans frontières le 30 janvier après l'interpellation d'étrangers en situation irrégulière devant les Restos du coeur à Paris.Des associations de soutien aux sans-papiers n'hésitent plus à utiliser le mot "rafle" pour dénoncer les opérations policières dans les quartiers à forte concentration étrangère, à la sortie des métros, sur les lieux de rendez-vous ou bars fréquentés par des immigrés. La polémique naît de la polysémie du mot "rafle", dont le Petit Robert donne une double définition moderne : "Arrestation massive opérée à l'improviste par la police dans un lieu suspect" mais aussi "arrestation massive de civils préalablement réunis afin de les interner, de les déporter", avec pour exemple "la rafle du Vel'd'Hiv'" de 1942.