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El codesarrollo apuesta por la integración de los inmigrantes en destino para impulsar la economía de los países de origen
Los orígenes del codesarrollo se remontan a 1985. Es un concepto que se relaciona con las migraciones y, aunque su contenido no está consensuado, una serie de criterios lo definen. Para hablar de codesarrollo, es necesario que los movimientos migratorios produzcan un efecto positivo en el país de origen y en el de acogida. Además, es conveniente que sean los propios inmigrantes quienes generen estos cambios.
Las personas inmigrantes colaboran en el impulso económico del país de acogida pero, de manera simultánea, influyen en el desarrollo de su lugar de origen. Es lo que se conoce como codesarrollo, un término que se emplea para definir esta ayuda de doble flujo. La migración es vista, sobre todo, como una oportunidad. "Propone potenciar los resultados positivos, reducir los negativos y alcanzar un beneficio mutuo", subraya el Centro de investigación y cooperación para el desarrollo, Cideal.
http://www.consumer.es/web/es/solidaridad/economia_solidaria/2009/08/04/187002.php
Publié par Asulon à 18:20:29 dans Espana-actualidades | Commentaires (0) | Permaliens
Le secrétaire d'Etat espagnol à la Sécurité intérieure, Antonio Camacho Vizcaino, a déclaré aujourd'hui que les quotas mis en place pour l'arrestation et l'expulsion de sans papiers « dans pas plus de 4 ou 5 commissariats » de Madrid était une « erreur » qui a été « immédiatement » corrigée, selon Europa Press.
En répondant aux questions devant la Commission de l'Intérieur du Congrès, Camacho a affirmé que ces quotas n'ont pas été établis à la suite d'« instruction politique », qu'ils s'étaient aussi limités à quelques postes de police. S'agissant de la criminalité, les critères d'agissement de la police dépendent de chaque quartier, mais cette fois nous sommes allés au-delà en touchant les immigrants, a t-il reconnu.
Comme une confession, Antonio Camacho ajoutera que « nous sommes d'accord que la mise en place de quotas n'a pas été appropriée, mais c'était une solution » avant de démentir le fait que la mesure avait une priorité pour certaines nationalités. Le 15 février dernier, Europa Press rapportait pourtant qu'une instruction de la police nationale espagnole ordonnait aux fonctionnaires du commissariat de Villa de Vallecas, d'arrêter un certain nombre d'immigrants en situation irrégulière, mais qu'ils devaient aussi donner la priorité aux Marocains à cause de leur rapatriement par la route qui s'avère moins cher. Cette affaire n'est pas encore fini car le porte-parole du Parti populaire (PP) à la Commission de l'Intérieur du Congrès, Ignacio Cosidó, a exigé du gouvernement de divulguer le ou les noms des personnes qui ont donné cet ordre inacceptable, illégal et xénophobe à la police. Le député du PP parlera aussi d' « incident extrêmement grave » qui ne contribue pas au maintien « de bonnes relations avec le Maroc ».
D'autres questions ont été à l'ordre du jour notamment la sécurité à la frontière entre Melilla et le Maroc, où des affrontements ont opposé les gardes espagnols aux Marocains en fin janvier.
Publié par Asulon à 12:24:26 dans Espana-actualidades | Commentaires (0) | Permaliens
Espagne. Alors que le chômage explose, la police traque partout les sans-papiers.
James Aweya se souviendra douloureusement de son séjour à Madrid, où cet ingénieur en électronique était invité par un centre de recherche. La semaine dernière, ce Canadien d'origine ghanéenne, 47 ans, se trouvait à l'aéroport de Barajas, sur le point de rentrer chez lui. Soudain, des policiers le jettent au sol, lui passent les menottes et le rudoient. Une heure plus tard, il est relâché, sans excuse ni explication. Les policiers se sont trompés de cible, ils cherchaient à interpeller un clandestin. Or, l'ingénieur noir avait ses papiers en règle.
L'épisode, dont la presse s'est fait l'écho, illustre un scandale qui salit l'image «humaniste» du gouvernement socialiste de José Luis Zapatero : la chasse aux clandestins pour remplir des quotas d'arrestations. Quitte à tomber dans le délit de faciès et à pratiquer l'amalgame entre étrangers illégaux et délinquants.
Consigne. Dans la capitale, la police nationale traque les clandestins un peu partout : dans l'aéroport, les gares, les bouches de métro, voire dans la rue ou sur des chantiers. Le scandale a éclaté lorsque les médias ont divulgué une directive policière affichée dans un commissariat de Vallecas, au sud-ouest de Madrid. Il y est recommandé aux agents d'«interpeller des sans-papiers, quels qu'ils soient, en dehors du district si besoin est». Car il s'agit avant tout de faire du chiffre. Dans ce commissariat, le quota est fixé à 35 détentions par semaine.
http://www.liberation.fr/monde/0101321375-la-derive-anticlandestins-du-gouvernement-zapatero
Publié par Asulon à 16:02:06 dans Espana-actualidades | Commentaires (0) | Permaliens
Avant d'intégrer le système scolaire, les enfants apprennent le catalan et les coutumes locales.
Assise entre un petit garçon originaire du Niger et un autre venu de Chine, Melany, une jolie Équatorienne de 9 ans, répète consciencieusement sa leçon en catalan. Depuis une semaine, avec 21 autres élèves âgés de 6 à 14 ans, elle se rend chaque matin à la aula de bienvenida («la classe de bienvenue») de Vic, une bourgade catalane de quarante mille habitants, où près de 23% de la population est d'origine étrangère. Situé en dehors de l'établissement scolaire principal, ce centre accueille les enfants immigrés récemment arrivés en Espagne, dans le cadre du regroupement familial.
Jusqu'ici, ces jeunes enfants ne parlant pas un mot de catalan étaient parachutés dans les écoles. Désormais, ils doivent passer entre quinze jours et deux mois dans des centres pour y apprendre la langue régionale ainsi que les us et coutumes locales. Ce projet, mis en place par la Generalitat, le gouvernement de Catalogne, dans le but d'améliorer l'intégration scolaire des immigrés, est loin de faire l'unanimité en Espagne. Certaines associations, telles que SOS racisme, lui reprochent de créer une ségrégation entre élèves autochtones et étrangers.
Publié par Asulon à 19:15:51 dans Espana-actualidades | Commentaires (0) | Permaliens
A l'école primaire
Les instituteurs, eux, ne s'adressent à eux qu'en catalan. Dura lex, sed lex : dans les établissements publics de la région, l'enseignement se fait exclusivement en catalan (les élèves apprennent le castillan comme une langue étrangère). Lors des réunions, le père marocain tente de deviner quelques mots de catalan qu'il traduit en français à son voisin sénégalais, lequel l'explique en bambara à sa voisine gambienne... "C'est assez bruyant, convient la directrice de l'école, Gemma Boix. En général, ces réunions se terminent dans le langage des signes, ou en faisant des dessins au tableau."
Publié par Asulon à 21:22:05 dans Espana-actualidades | Commentaires (0) | Permaliens
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