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Jeudi 20 septembre, les députés ont adopté un amendement au projet de loi sur l'immigration, réduisant d'un mois à quinze jours le délai de saisine de
Publié par Asulon à 19:04:12 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) | Permaliens
On a beaucoup écrit sur le « sécuritaire ». Tout en se plaignant de cette évolution de la politique d'État, certains pensent cette phase nécessaire. D'autres égrènent le catalogue des mesures répressives et sont surpris des atteintes renouvelées aux libertés, de la dimunition de la sphère privée et croient encore qu'en votant pour tel ou tel candidat, leur sort en sera amélioré.
Tous ces questionnements existent et sont repertoriés, ils font débats. Mais l'analyse proposée dans ce livre se veut un peu plus radicale et démontre la chute rapide (dix ans) et programmée de pans entiers de l'État de droit. L'angle d'observation est celui de la disparition des notions mêmes de justice, de juste et de droit, en faveur d'un arbitraire bureaucratique qui sert une fraction de plus en plus étroite de la population.
Lire la suite : http://www.lekti-ecriture.com/editeurs/La-decadence-securitaire.html
Publié par Asulon à 19:02:46 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) | Permaliens
La mère de trois fillettes tchétchènes, mortes, apparemment d'épuisement, dans les montagnes polonaises des Bieszczady (sud-est) après avoir franchi clandestinement la frontière avec l'Ukraine, a été interrogée, lundi 17 septembre, sur les circonstances du drame. Pour l'heure, aucune information n'est parvenue sur sa déposition. Hospitalisés depuis jeudi dans un hôpital de la région, Kamissa Djamaldinova, 36 ans, et son fils de 2 ans ont été retrouvés, en état de choc et d'épuisement, par les gardes frontières sur ce que l'on appelle la "frontière verte", une ligne de démarcation béante qui sépare les forêts polonaises et ukrainiennes.
Selon toute vraisemblance, la mère et ses quatre enfants appartenaient à un groupe de clandestins qui cherchait à gagner à pied
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3214,36-956484@51-956618,0.html
Publié par Asulon à 18:57:22 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) | Permaliens
« Des tests génétiques pour le regroupement familial »
Les députés ont franchi un pas, mercredi 12 septembre, dans la gestion de l'immigration : la commission des lois de l'Assemblée nationale a adopté un amendement autorisant le recours aux tests ADN lors de la délivrance des visas de plus de trois mois. "En cas de doute sérieux sur l'authenticité de l'acte d'état civil", les agents diplomatiques ou consulaires pourront "proposer" au demandeur d'un visa "d'exercer, à ses frais, la faculté de solliciter la comparaison de ses empreintes génétiques aux fins de vérification d'une filiation biologique déclarée". Si cet amendement était retenu, la pratique des tests ADN pourrait devenir massive : les procédures de regroupement familial impliquant des enfants concernent 23 000 demandes par an.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-954621,0.html
Publié par Asulon à 23:04:25 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) | Permaliens
La dernière fois qu'on les avait vus, Ibrahima, Soufiane, Youba et Aboubacar (les prénoms ont été modifiés) croupissaient dans les bas-fonds d'Istanbul. Entassés à dix dans une cave moisie du quartier pauvre de Tarlabasi, en rade sur la route de l'Europe et le moral en berne, ils guettaient une porte de sortie. Quelques mois plus tard, on les retrouve à Athènes, dans un trois-pièces coquet, de l'autre côté de la frontière orientale de l'Union européenne. Les poches délestées de quelques centaines d'euros distribuées aux passeurs et le coeur plus léger. "Kaboul est derrière nous, jubile Soufiane. Kaboul, c'est comme ça qu'on appelait notre coin à Istanbul."
Dans leur "coin", sous la menace d'une arrestation, terrorisés par les mafias kurdes du quartier, ils essayaient de mettre quelques "jetons" de côté pour payer leur traversée. Youba, un gaillard d'Abidjan taillé comme une armoire à glace, a sué sang et eau sur un chantier d'Istanbul. "J'ai passé trois mois à décharger des camions de sacs de ciment, de 8 heures à 20 heures. Chaque jour, il y avait six camions de 400 sacs, raconte-t-il. Je ne pensais qu'à mon argent. La nuit, je rêvais des sacs de ciment." Grâce à ces sacs, il est à Athènes, une étape de plus dans un périple entamé en 1998 et entrecoupé de retours forcés à la case départ. Le but de son voyage, c'est l'Espagne. "Mes trois frères sont passés là-bas et ils ont des papiers", grimace-t-il.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-952475,0.html
Publié par Asulon à 19:03:22 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) | Permaliens
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