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ASULON EUROPE

1ère association européenne des professionnels de l'asile et de l'immigration

Frontière Polonaise ouverte ! | 20 décembre 2007

 

Un soldat polonais retire une section de barbelés à la frontière avec l'Allemagne. La Pologne fait partie des neuf pays qui font leur entrée dans l'espace Schengen le 21 décembre.

Publié par Asulon à 21:54:03 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) |

Neuf nouveaux membres dans l'espace Schengen ! | 20 décembre 2007

Publié par Asulon à 21:52:39 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) |

Où sont les Kosovars ? En Suisse ! | 15 décembre 2007

 

Dans toute la paisible Helvétie, des familles entières se préparent, en ce mois de décembre, à célébrer l'indépendance du Kosovo. Car - réalité peu connue en Europe - la Suisse abrite aujourd'hui un dixième de la population albanaise du Kosovo, soit près de 200 000 personnes. Dans cette Suisse qui vote à près de 30 % pour l'Union démocratique du centre (UDC, parti nationaliste de droite et volontiers xénophobe), un habitant sur quarante est de langue et de culture albanaises.

Deuxième communauté étrangère après les Italiens, les Kosovars, arrivés par vagues depuis le milieu des années 1960, sont pour la plupart détenteurs de permis de séjour (un an) ou d'établissement (dix ans) les autorisant à travailler. Une petite minorité a le statut de réfugié politique. Quelques centaines ont été naturalisés.

Et, malgré de fortes attaches avec leur pays d'origine, la plupart d'entre eux n'envisagent pas de retourner au Kosovo, estimant avoir réussi leur intégration... contrairement à l'opinion d'une partie de la population suisse. En 2002, selon une enquête, 34 % des personnes interrogées estimaient déjà que les Kosovars n'avaient "pas leur place en Suisse" et 41 % qu'ils étaient "une source de préoccupation".

 

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-990183,0.html

Publié par Asulon à 19:10:32 dans Actualité Européenne | Commentaires (2) |

« Communautés roms : Bruxelles à la rescousse » | 12 décembre 2007

L'adoption dans l'urgence par l'Italie, fin octobre, d'un décret pour faciliter l'expulsion des Roumains, après le meurtre d'une Italienne par un Rom roumain, a provoqué de fortes tensions entre Bucarest et Rome. Le double amalgame Rom-criminalité et Rom-Roumains a donné lieu à une succession de déclarations peu amènes, dont celle du maire de Rome, Walter Veltroni, dénonçant "un péril roumain". L'Italie est la première destination d'immigration des ressortissants de Roumanie, peuplée de 1,8 million de Roms.

La question de leur intégration s'est, par ce fait divers, imposée à l'Italie et, par ricochet, à l'Union européenne (UE), que les premiers ministres italien et roumain ont appelée à l'aide. Les 7 millions de Roms d'Europe - sa plus importante minorité transnationale - vivent en majorité à la marge de la société.

A Bucarest, Rome ou Madrid, des campements de Roms s'installent en périphérie des grandes villes dans des conditions insalubres et forment souvent des foyers de délinquance. Depuis que Roumains et Bulgares sont devenus membres de l'UE, leur rapatriement pour "situation de dénuement" est devenu fréquent en Europe de l'Ouest, Suisse comprise. En France, le nombre de ces "rapatriements humanitaires" est ainsi passé de 400 en 2006 à 1 239 en 2007, dont 788 pour des Roumains et des Bulgares.

Mais les Roms ne sont pas mieux intégrés...

 

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-988343,0.html

Publié par Asulon à 17:15:32 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) |

« Les Roms sont aussi européens ! » par Norman Manea | 26 novembre 2007

Le crime atroce récemment commis dans les environs d'un camp de réfugiés situé à Tor di Quinto, près de Rome, a provoqué une véritable onde de choc, tant en Italie qu'en Roumanie. Dans le cadre du débat public sur le statut des réfugiés et des résidents étrangers, ce fait divers a vite revêtu une dimension sociale et politique. Le meurtre, qui a suscité de violentes réactions dans une partie de l'opinion, a également donné lieu à de scandaleuses prises de position de la part de certains responsables politiques italiens et roumains, tout prêts à y répondre par des mesures expéditives aux accents xénophobes et totalitaires de triste mémoire.

Amplifier le caractère déjà tragique d'un crime individuel par une sanction collective visant l'ensemble d'une communauté constituerait un acte hautement irresponsable et lourd de conséquences néfastes, pour les victimes aussi bien que pour la communauté d'où le coupable est issu. Envisager une punition collective reviendrait à faire preuve d'une inacceptable amnésie, tant du côté italien que du côté roumain. Non seulement en raison de ce qui s'est passé en Europe à l'époque du fascisme, du nazisme et du communisme, mais aussi au vu de ce qui se pratique aujourd'hui dans le monde sous diverses dictatures.

 

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-982571,0.html

Publié par Asulon à 19:03:46 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) |

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