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ASULON EUROPE

1ère association européenne des professionnels de l'asile et de l'immigration

« Vers une réponse européenne pour l'intégration des Roms » | 16 septembre 2008

 

Quelque 7 millions de citoyens européens ont les yeux tournés vers Bruxelles, où se tient, mardi 16 septembre, le premier sommet sur les Roms organisé par la Commission européenne. Au-delà de la prise de conscience de l'exclusion sociale et de la discrimination dont ils font l'objet partout en Europe, les Roms espèrent de cette conférence un engagement des Etats à développer des politiques nationales d'intégration. Une proposition que la France, qui préside l'Union européenne, doit soutenir mardi.

Le ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner, devrait proposer aux Vingt-Sept de développer des standards européens d'intégration des Roms par l'emploi, le logement, la santé et l'éducation dans le cadre de plans nationaux.

Les Roms représentent la plus grande minorité ethnique transnationale de l'Union européenne. Dans la plupart des pays d'Europe de l'Ouest, ils sont quelques centaines de milliers tout au plus. Mais malgré leur petit nombre à l'échelle nationale, ils sont cantonnés dans des bidonvilles dans des situations indignes d'habitat et de santé, autour de Paris, Naples, Rome ou Marseille, etc. "Leur espérance de vie à la naissance est de dix ans inférieure à la moyenne européenne", rapportait la Commission européenne début juillet.

"STRATÉGIE GLOBALE"

Souvent empêchés de travailler légalement, comme en France où un régime dérogatoire exclut du marché du travail les Roumains et les Bulgares jusqu'en 2012, ils ont difficilement accès aux soins et rarement aux logements sociaux. La scolarisation est parfois le fruit de longues négociations entre les associations et les municipalités.

 

http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/09/15/vers-une-reponse-europeenne-pour-l-integration-des-roms_1095308_3214.html#ens_id=1095417

Publié par Asulon à 09:18:52 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) |

L'ASILE EUROPEEN : UN NON-SENS ! | 09 septembre 2008

 

« Hortefeux veut unifier l'asile en Europe »

 

Comment offrir aux réfugiés politiques les mêmes garanties d'accueil et la même protection juridique dans tous les pays de l'Union européenne ? Depuis lundi à Paris, la question domine les débats de la conférence «Bâtir une Europe de l'asile», organisée par Brice Hortefeux. Le ministre français de l'Immigration qui doit conclure la réunion aujourd'hui, a en effet invité ses homologues européens à plancher sur le sujet. L'objectif est d'instaurer une procédure d'asile unique en 2012.

Aux portes de l'Europe, la pression se fait de plus en plus forte. Les experts redoutent que la crise dans le Caucase précipite des milliers de réfugiés sur les routes, tandis que les arrivées d'Irakiens en Grèce et d'Africains sur l'île de Lampedusa, en Italie, redoublent. Or les États européens ont pour l'instant une interprétation très différente de la convention de Genève. La France délivre près de 25 % des statuts de réfugiés en Europe quand la Grèce, pourtant très sollicitée, renvoie quasi systématiquement ceux qui s'adressent à elle. Du coup, les migrants tentent par tous les moyens de rejoindre les pays les plus protecteurs de l'Union européenne comme la France, mais aussi la Suède ou la Grande-Bretagne, et traversent clandestinement les autres.

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/09/09/01016-20080909ARTFIG00015-hortefeux-veut-unifier-l-asile-en-europe-.php

 

Publié par Asulon à 18:57:01 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) |

INACCEPTABLE : Est-ce cela l'Europe ? HONTE à ces Italiens ! | 23 juillet 2008

 

« L'Italie en accusation après la publication des photos de deux fillettes roms mortes sur une plage de Naples »

 

Les photos sont choquantes. Sur la plage, la vie continue comme si de rien n'était alors que deux corps gisent sur le sable. Ils ont été recouverts d'une serviette de bain. Près de Naples, samedi 19 juillet, deux fillettes roms viennent de se noyer. Elles s'appellent Violetta et Cristina, respectivement âgées de douze et onze ans. Elles étaient venues du campement voisin vendre leur pacotille sur la plage, comme chaque jour. L'indifférence saute aux yeux.

Sur une des photos, derrière les corps, on voit, sur le fond, un couple assis au soleil. Un homme téléphone. Deux autres images montrent les cercueils transportés devant une rangée de transats avec des gens allongés face à la mer. Quelqu'un rentre, tranquille, de sa baignade.

C'est cette indifférence que dénonce l'archevêque de Naples, Crescenzio Sepe, dans La Repubblica, qui a publié ces photos terribles, lundi 21 juillet. "Ces images, dit le prélat, font encore plus mal à Naples que celles de ces derniers mois de la crise des déchets."

 

http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/07/23/l-italie-en-accusation-apres-la-publication-des-photos-de-deux-fillettes-roms-mortes-sur-une-plage-de-naples_1076321_3214.html?xtor=RSS-3210 

 

Une des photos publiées, lundi 21 juillet, par le quotidien italien "La Repubblica" montrant l'indifférence des Italiens devant les corps sans vie, sur une plage de Naples, de deux fillettes roms mortes noyées.

Publié par Asulon à 18:48:29 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) |

« Pays-Bas : la justice mal à l'aise avec la politique d'immigration » | 23 juillet 2008

 

Un tribunal d'Amsterdam a remis en question la pratique de l'examen de langue et de culture néerlandaises que doivent passer les étrangers désireux de s'installer aux Pays-Bas. Saisie de la plainte d'une Marocaine analphabète qui n'avait pas passé ce test et n'avait, dès lors, pas obtenu de titre de séjour provisoire, la justice a estimé, dans un arrêt, que la jeune femme, qui désirait s'installer dans le royaume au titre du regroupement familial, en avait le droit.

Le tribunal a invoqué une lacune dans une loi de 2001, dite "décret sur les étrangers". Il n'a pas remis en question le principe même de l'examen de langue et de culture, obligatoire depuis 2005, mais a estimé qu'un étranger pouvait le passer après son arrivée dans le pays. Cette décision a, en tout cas, relancé la polémique sur la pratique générale de "l'entrée en citoyenneté" promue par les Pays-Bas.

Certaines catégories d'étrangers seulement - notamment les Turcs, Marocains, et Antillais - doivent actuellement se soumettre, dans leur pays d'origine, à un test payant (350 euros), avant de demander un titre de séjour. Ceux qui désirent se marier aux Pays-Bas doivent, en outre, avoir plus de 21 ans et apporter la preuve qu'ils disposent d'un revenu supérieur à 120 % du revenu minimum néerlandais. Cette disposition a aussi été mise en cause par la justice. Saisi par un Sri-Lankais désireux de faire venir sa compagne, un tribunal, à Roermond, a estimé qu'elle était contraire aux directives européennes sur le regroupement familial. Les autorités ont fait appel.

 

http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/07/23/pays-bas-la-justice-mal-a-l-aise-avec-la-politique-d-immigration_1076320_3214.html

Publié par Asulon à 18:42:56 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) |

L'EUROPE se ferme au Monde, égoïste, inconsciente ! Il est temps que l'Hémisphère SUD réagisse ! | 08 juillet 2008

 

« La politique d'immigration européenne inquiète en Afrique et en Amérique latine »

 

Le durcissement de la politique d'immigration européenne fait réagir les pays du Sud. A la tête de l'Union européenne, la France, par la voix de son ministre de l'immigration, Brice Hortefeux, a présenté, lundi 7 juillet, son Pacte sur l'immigration à ses collègues européens, qui prévoit d'organiser l'immigration légale et de lutter contre l'immigration illégale. Le texte a été approuvé et devrait être adopté en octobre prochain, lors du Conseil européen.

La "directive retour", votée au Parlement européen le 18 juin, renforce l'arsenal répressif des pays européens, en allongeant, notamment, la durée de rétention des étrangers sans papiers. En Amérique latine, plusieurs chefs d'Etat s'étaient insurgés contre ce texte : de la Bolivie à l'Argentine, le texte a provoqué un tollé unanime. Et certains, comme le Venezuela, ont menacé de réciprocité les citoyens de l'Union européenne. Sans pour autant passer à l'acte.

En Bolivie, René Crespo Flores, chef du service politique au quotidien El Diario, s'avoue "très préoccupé" par la situation des Boliviens sans papiers en Europe. Il estime que les propos d'Evo Morales contre ce texte ne sont qu'une "simple annonce" et que la Bolivie sait que l'UE ne fera pas machine arrière. Mais le gouvernement espère que les mesures ne seront pas aussi radicales que prévu. Même dénonciation en Argentine, où Mercedes Merono, de l'association des Mères de la place de mai, juge la directive européenne "barbare, terrible, injuste et xénophobe".

"ILS N'EMPÊCHERONT PERSONNE DE VENIR"

Les menaces à l'encontre de la France et de l'UE ne sont pas que des paroles. Au Gabon, les relations diplomatiques franco-gabonaises se sont crispées avant même la "directive retour". En mars 2008, après l'expulsion de deux étudiants gabonais, le Gabon a appliqué le principe de réciprocité en explusant deux Français. Mais pour Pierre-Eric Mbog Batassi, jounaliste gabonais à Afrik.com, après ce "coup de froid" , la situation est revenue à la normale.

 

http://www.lemonde.fr/l-europe-a-l-heure-de-la-presidence-francaise/article/2008/07/08/la-politique-d-immigration-europeenne-inquiete-en-afrique-et-en-amerique-latine_1067519_1058958.html#ens_id=1036084

Publié par Asulon à 22:10:04 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) |

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