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ASULON EUROPE

1ère association européenne des professionnels de l'asile et de l'immigration

« L'Australie est confrontée à l'afflux de réfugiés » | 27 octobre 2009

Il y a quelques jours, l'image d'une enfant tamoule s'est affichée dans tous les médias australiens. A bord d'une embarcation, la fillette implorait l'aide de l'Australie et des autres pays occidentaux, tandis que le groupe de 255 Tamouls qui l'accompagnaient refusaient de quitter leur bateau, retenu en Indonésie. Le gouvernement australien n'a pas fléchi. C'est d'ailleurs lui qui avait demandé aux autorités indonésiennes d'intercepter l'embarcation en route vers son territoire.

Alors que le nombre de boat people augmente en Australie, le débat sur l'immigration illégale resurgit. En un an, trente-quatre bateaux sont arrivés sur les côtes australiennes avec, à leur bord, quelque 1 700 demandeurs d'asile, venus essentiellement d'Afghanistan et du Sri Lanka. L'opposition libérale y voit la preuve que le gouvernement travailliste échoue à contrôler ses frontières.

En moyenne, environ 5 000 demandeurs d'asile arrivent en Australie chaque année par avion ou par bateau. Un programme humanitaire annuel accorde des visas à 13 000 réfugiés. Mais la question reste épineuse dans ce pays où l'un des programmes télévisés les plus populaires s'appelle justement Border Security ("sécurité des frontières").

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http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/10/22/l-australie-est-confrontee-a-l-afflux-de-refugies_1257357_3216.html

Publié par Asulon à 09:54:55 dans Actualité dans le Monde | Commentaires (0) |

Partenariat renforcé entre INTERPOL et l’ONU ? | 21 octobre 2009

 

Partenariat renforcé entre INTERPOL et l’ONU : vers une force globale de police pour les pays fragilisés ? Par Nicolas Lemay-Hébert, Directeur de l’Observatoire sur les Missions de paix de la Chaire Raoul-Dandurand.

L’auteur a dirigé une mission de recherche sur la réforme de l’institution de police au Timor-Leste par l’ONU pour le compte du programme Institutions for Fragile States de l’Université Princeton lors de l’été 2008.

La 78ème Assemblée générale de l’INTERPOL (contraction de l’expression anglaise International Police), organisation internationale promouvant la coopération policière internationale, a donné lieu à une déclaration commune ce lundi faite par M. Andrew Hughes, Conseiller pour les questions de police à l’ONU, et M. Ronald Noble, Secrétaire général d’INTERPOL, sur la mise en place d’une nouvelle « doctrine policière internationale ». Les ministres de la Justice et de l’Intérieur de 60 pays, appuyés par les officiers de police de plus de 153 pays, ont ainsi approuvé la mise en place d’une coopération institutionnelle renforcée entre INTERPOL et l’ONU sur la question de la consolidation de la paix. Il s’agit d’un important partenariat institutionnel qui se dessinait depuis quelques temps déjà, en fait depuis la rencontre entre le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, et M. Noble en mars 2009. Toutefois, il s’agit d’une décision qui ne peut être accueillie qu’avec satisfaction par tous les acteurs du milieu, des États contributeurs, notamment le Canada, aux pays sujets à requérir un appui institutionnel en passant par les chercheurs sur le sujet. En effet, le rôle des effectifs pol

 

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http://www.dandurand.uqam.ca/uploads/files/publications/rflexions/nlh_interpol141009.pdf

 

[UNIVERSITE du QUEBEC à MONTREAL]

Publié par Asulon à 14:23:52 dans Actualité dans le Monde | Commentaires (0) |

APPEL EUROPEEN : Il faut sauver LE DROIT du TRAVAIL ! | 21 octobre 2009

 

DROIT DU TRAVAIL : Appel européen pour la préservation et le renforcement du droit du travail !

 

http://www.labour-union-rights.eu/spip.php?article1

 

Publié par Asulon à 14:19:53 dans Actualité dans le Monde | Commentaires (0) |

« L'Argentine connaît une immigration soudaine d'origine africaine » | 21 octobre 2009

Sur la principale avenue de Buenos Aires, la "9 de Julio", Gaola arbore le maillot blanc des "Lions de la Téranga", l'équipe nationale de football du Sénégal. Agé de 22 ans, il est depuis un an en Argentine et vend des bijoux fantaisie et des lunettes sur le trottoir. Il aime parler football, ce qu'il apprécie le plus en Argentine. Mais reste silencieux quand on lui demande pourquoi et comment il est arrivé. Et s'il a des papiers en règle.

Comme lui, de plus en plus de clandestins africains viennent trouver asile en Argentine, fuyant la misère plus que la persécution. Les portes des pays européens sont de plus en plus difficiles à franchir. Depuis deux ans, le nombre de statuts de réfugiés en Argentine a bondi de 142 % et la majorité des demandeurs viennent du Sénégal. Il n'y a pas de statistiques officielles sur leur nombre exact.

Selon l'Agence pour les réfugiés à Buenos Aires, les demandeurs d'asile africains obtiennent un visa pour le Brésil et passent ensuite en Argentine. Ceux qui n'ont pas les moyens de prendre l'avion montent clandestinement sur des bateaux pour vingt jours de traversée. La commission catholique argentine pour l'immigration réclame un meilleur contrôle des nouveaux arrivants. Elle indique que les Africains se voient refuser un permis de résidence, mais ne sont pas expulsés et restent sans statut légal, cibles idéales pour les réseaux de traite de personnes.

Pays d'immigration, symbole d'eldorado par le passé, l'Argentine, durement touchée par le chômage, est aujourd'hui mal préparée pour recevoir ce flot d'immigrants illégaux. Les Africains, comme plus de 42 % des Argentins, travaillent au noir et n'ont donc ni sécurité sociale ni retraite.

 

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http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/10/20/l-argentine-connait-une-immigration-soudaine-d-origine-africaine_1256242_3244.html

 

 

Publié par Asulon à 12:54:34 dans Actualité dans le Monde | Commentaires (0) |

« Les réfugiés climatiques en quête de statut juridique » | 18 octobre 2009

Un conseil des ministres en tenue de plongée : samedi 17 octobre, le gouvernement des Maldives devait se réunir six mètres sous l'eau pour dénoncer le réchauffement. La montée de l'océan menace d'engloutir l'archipel. Ses 400 000 habitants seraient alors en quête d'une terre d'accueil... sans pouvoir revendiquer le droit d'asile ni le statut de réfugiés. Car "le cadre juridique actuel ne permet pas de prendre en compte les migrations provoquées par le changement climatique", résume Charles Ehrhart, responsable de cette question à l'ONG Care.

Les chiffres sont pourtant colossaux. Les catastrophes liées au climat ont provoqué la migration de 20 millions de personnes en 2008 selon l'ONU. D'ici à 2050, 200 millions de migrants pourraient être jetés sur les routes par les dérèglements de l'environnement.

Du Haut Comité des Nations unies pour les réfugiés (HCR) à l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), les agences mondiales ont pris conscience de ce vide juridique. Mais le dossier se heurte à la complexité du phénomène et à la crainte de migrations massives. "Des discussions sont en cours au sein de l'Inter-Agency Standing Committee, qui réunit les agences de l'ONU et des ONG", dit Anne-Marie Linde, au Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA), responsable de la gestion des déplacés internes, pour qui "la principale faille concerne les victimes du climat qui traversent les frontières ".

http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/10/17/les-refugies-climatiques-en-quete-de-statut-juridique_1255210_3244.html

PHOTO : SIPA/PRASHANT RAVI/AP

A l'été 2007, une mousson d'une ampleur inhabituelle a provoqué d'énormes inondations en Inde, au Pakistan, au Népal et au Bangladesh.

 

Publié par Asulon à 17:12:34 dans Actualité dans le Monde | Commentaires (0) |

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