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Au cours d'une session de la troisième commission de l'Assemblée générale des Nations unies, Doudou Diène, le rapporteur spécial de l'ONU sur le racisme, la discrimination raciale et la xénophobie, s'en est pris, mercredi 7 novembre, au président français, Nicolas Sarkozy, qu'il a accusé de s'être inscrit dans "une dynamique de légitimation du racisme". M. Diène s'exprimait sur "la recrudescence des phénomènes de racisme à travers le monde" et sur leur "banalisation politique", voire leur "légitimation démocratique".
M. Diène a sévèrement critiqué le discours prononcé à Dakar le 2 juillet par M. Sarkozy. Dans cette allocution, le président français avait dénoncé l'esclavage et les effets pervers de la colonisation tout en estimant que "le drame de l'Afrique, c'est que l'homme africain n'est pas assez entré dans l'Histoire" et que "jamais il ne s'élance vers l'avenir".
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3220,36-976425@51-976532,0.html
Publié par Asulon à 19:26:23 dans France actualités | Commentaires (0) | Permaliens
Depuis septembre, une commission gouvernementale conduit une vaste consultation populaire sur les "accommodements" ethnoculturels et religieux consentis aux minorités issues de l'immigration.
« RÉAFFIRMONS la primauté du caractère français et catholique du Québec. » « J'ai peur qu'on ne protège pas assez ma langue, ma culture et mes droits. » « Si l'on avait une identité forte, on n'aurait pas peur d'accueillir des étrangers. » Trois phrases de trois intervenants différents, dans un débat de deux heures, illustrent l'image chancelante que le miroir de l'immigration renvoie à une société québécoise tiraillée entre ses besoins démographiques et les « accommodements » que lui impose l'accueil de minorités porteuses de cultures et de traditions « étrangères » dans tous les sens du terme. « Certains prêtent aux immigrants l'intention de nous changer, ce qui souligne notre propre sentiment de faiblesse ; mais pour d'autres, nous avons une identité assez forte et les immigrants ne demandent qu'à s'intégrer », résume en conclusion le philosophe Charles Taylor qui, avec l'historien et sociologue Gérard Bouchard - le frère de l'ancien premier ministre québécois Lucien Bouchard -, préside la commission de consultation sur les pratiques d'accommodement liées aux différences culturelles. Avant de remettre leur rapport au gouvernement le printemps prochain, les deux hommes ont voulu donner la parole au peuple autant qu'aux experts.
http://www.lefigaro.fr/reportage/20071103.FIG000000391_le_quebec_a_peur_de_perdre_son_ame.html
Photo : La petite ville d'Hérouxville, au centre du Québec, a adopté un "code de conduite" à l'intention des immigrants qui a révélé le malaise identitaire québécois.
Publié par Asulon à 14:16:44 dans Actualité dans le Monde | Commentaires (0) | Permaliens
Un rapport de l'ONG allemande Pro Asyl accuse les Grecs de « traitements inhumains » envers les immigrants illégaux.
«
« Manoeuvres d'intimidation », « traitements inhumains, « torture » : les lourdes accusations émanent d'une ONG allemande, Pro Asyl, et de l'Association des avocats grecs pour la défense des droits des réfugiés et des migrants. Les deux organismes viennent de présenter, à Bruxelles, leur rapport, fruit d'une centaine d'entretiens avec des clandestins parvenus sur les îles grecques de Lesbos, Chios et Samos, à l'est de la mer Égée.
Publié par Asulon à 14:15:08 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) | Permaliens
La préfecture de Milan n'a pas tardé à mettre en application, vendredi 2 novembre, le décret-loi adopté dans l'urgence mercredi 31 octobre. Quatre premiers Roumains font l'objet d'une procédure d'expulsion. Selon le préfet de Milan, Gian Valerio Lombardi, "des centaines" d'individus pourraient être éloignés de Milan dans les jours qui viennent.
Sur l'ensemble du territoire italien, ce sont des milliers de ressortissants roumains qui peuvent désormais être expulsés. Le décret-loi autorise en effet les préfets à renvoyer dans leur pays d'origine, sans procès ni recours possible, des citoyens de l'Union européenne qui "contreviennent à la dignité humaine, aux droits fondamentaux de la personne ou à la sécurité publique". Une définition suffisamment vague pour englober le maximum de petits délinquants, avérés ou simplement suspectés. Ce tour de vis sécuritaire a été donné par le gouvernement de centre gauche conduit par Romano Prodi dans les heures qui ont suivi l'agression mortelle d'une femme par un Roumain, dans la banlieue nord de Rome.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3214,36-974129@51-974215,0.html
Publié par Asulon à 19:34:17 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Asulon à 13:04:06 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) | Permaliens
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