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La décision annoncée par le ministre italien de l'Intérieur Roberto Maroni "comporte évidemment des risques, et c'est (face) à ça que nous devons être très vigilants", a ainsi déclaré lundi le commissaire européen à
"Il peut y avoir des mesures d'identification nécessaire, pour la protection sociale, la scolarisation des enfants, mais il y a, incontestablement, des risques dans une telle démarche. Nous sommes là pour les évaluer, et si c'est vraiment nécessaire, les contenir", a-t-il affirmé.
Il a cependant indiqué que
Interpellé par les eurodéputés réunis en session à Strasbourg, le commissaire européen chargé de la lutte anti-discrimination Vladimir
Spidla a confirmé que
http://www.la-croix.com/afp.static/pages/080707195431.dmkecaqu.htm
Publié par Asulon à 22:07:06 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) | Permaliens
Inefficaces", "irréalisables" ou "sans intérêt" : la commission présidée par Pierre Mazeaud rejette les quotas migratoires, comme le révèlent Libération et Le Figaro dans leur édition du lundi 7 juillet. Le rapport doit être remis à Brice Hortefeux le 11 juillet. "Une politique de contingents migratoires limitatifs serait sans utilité réelle en matière d'immigration de travail, inefficace contre l'immigration irrégulière", indique le rapport.
En septembre 2007, Nicolas Sarkozy avait réaffirmé son souhait que soit fixé chaque année "un chiffre plafond d'étrangers que nous accueillons sur notre territoire". Et, dans ce cadre, "un quota par profession et catégorie", avec "naturellement un quota par région du monde".
Une telle politique "n'est pratiquée nulle part en Europe" rétorquent les membres de la commission Mazeaud, qui jugent le mot quota synonyme de "fixation unilatérale et opportuniste de contingent d'entrées".
Sur le fond, ils rappellent que les quotas ethniques ou par nationalité violent le "principe d'égalité" entre tous les citoyens garanti par
Publié par Asulon à 22:05:31 dans France actualités | Commentaires (0) | Permaliens
EXPOSITION du mercredi 2 au lundi 14 juillet 2008 (11h00 - 20h00)
On me dit solitaire et il est possible que je le sois ; ce qui est sûr c'est que plonger dans ce travail de gravure sur le thème de l'exode où chaque trait est un chemin, chaque silhouette un personnage, chaque nouvel ouvrage un voyage, exige une profonde solitude. Mais il est vrai que cette solitude, l'impression que j'ai d'être dans le secret, dans la clandestinité de la vie, ne sont pas pour me déplaire car ainsi, je rejoins le destin de mes personnages.
Lorsque je suis penché sur mon bois, la gouge à la main, le savoir faire, la maîtrise technique de cet art que j'ai acquis avec le temps me permettent de rêver et c'est ce rêve intérieur qui m'aide à donner une identité propre à chaque silhouette que je mets au monde, en faisant se croiser mon intériorité avec l'actualité, le dedans et le dehors. Je les fais voyager, ces oiseaux de passage, comme je le ressens, dans la douleur, la dureté du voyage, confrontés aux dangers que représentent de tels périples. Accordez-moi qu'il est rare qu'un exode soit sans péril, et que c'est toujours un peu contraint, sinon désespéré, qu'on prend ce chemin-là...
Lire la suite :
http://www.senat.fr/evenement/ete_du_senat/2008/davioud_le_fur.html
En présence de Georges Le Fur - Entrée libre.
L'artiste : Georges Le Fur http://www.georges-lefur.com
Publié par Asulon à 18:47:17 dans RDV- Agenda | Commentaires (0) | Permaliens
Un avion est déjà loué à une compagnie privée pour assurer des expulsions d'étrangers en situation irrégulière. La police aux frontières (PAF) recourt désormais aux services d'une société de transport privée pour assurer le transfert des retenus des centres de rétention administrative (CRA) vers les aéroports ou vers les tribunaux.
Ainsi, au CRA de Palaiseau (Essonne), les étrangers en instance d'expulsion ne sont plus escortés au moyen d'un véhicule de la police nationale. Mais, selon leur nombre, ils sont transportés à bord d'un monospace de type Renault Scénic ou d'un minibus, conduit par un chauffeur privé de la société de cars Nedroma de Grigny, comme le révélait Le Parisien dans son édition du 2 juillet.
Pour l'heure, une telle externalisation reste expérimentée sur un seul site. Mais les policiers craignent que, dans le cadre de la revue générale des politiques publiques, l'Etat ne finisse par étendre ce type de sous-traitance. Or il s'agit là d'une "mission régalienne de l'Etat", rappellent Nicolas Comte, du syndicat général de la police FO, comme Yannick Danio, de l'UNSA Police. "Cette mission exige une déontologie que n'ont pas les chauffeurs privés. Nous, policiers, sommes formés et soumis à certaines règles", insistent-ils. Se pose aussi, selon eux, un problème de sécurité, d'autant que "les retenus sont prêts à tout pour ne pas être expulsés".
Cependant, seul le transport en tant que tel est externalisé. Les sans-papiers escortés restent pris en charge par les agents (trois fonctionnaires par étranger) de l'Unité nationale d'escorte, de soutien et d'intervention (Unesi).
"Pour l'instant, il ne s'agit que de la conduite des véhicules, mais on peut craindre qu'un jour l'Etat finisse par externaliser l'ensemble de la mission. Dans d'autres pays, ils vont jusqu'à confier les reconduites à des sociétés de sécurité privées", relève Nicolas Comte.
Dans l'entourage du ministre de l'immigration, on assure qu'"il n'est pas envisagé de recourir à des prestataires externes pour l'ensemble du transport des retenus. Il va de soi que les escortes doivent continuer à être assurées par des policiers ou des gendarmes".
Laetitia Van Eeckhout
Publié par Asulon à 18:15:39 dans France actualités | Commentaires (0) | Permaliens
Depuis le 15 avril, plus de 600 travailleurs sont en grève dans quelque quarante entreprises de l'Ile-de-France. En situation irrégulière, ils sont plus exactement des salariés "sans papiers avec papiers", comme les définissent les militants qui les soutiennent. Titulaires d'un vrai contrat de travail, ils cotisent à
L'origine de ce mouvement remonte à octobre
Pour le syndicat, c'est une découverte, une "révolution" : la grève peut conduire à la reconnaissance de ces "travailleurs" et, dès lors, à leur régularisation. Elle oblige même à prendre en compte la réalité de la situation de ces salariés qui, bien que sans papiers, ne sont pas en dehors mais insérés dans le monde du travail.
Publié par Asulon à 18:14:19 dans France actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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