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RABAT, 4 déc 2007 (AFP) - Le Maroc veut voir l'Europe favoriser plus largement sa main-d'oeuvre légale afin de réduire la pression du chômage et d'accompagner économiquement les mesures drastiques prises par le royaume pour empêcher l'immigration clandestine.
L'immigration sera l'un des thèmes du sommet UE-Afrique les 8 et 9 décembre à Lisbonne.
"Pour (que l'on soit) sûr qu'elles rentreront au terme de leur contrat, les ouvrières doivent être mariées et mères de famille", explique à l'AFP le directeur général de l'Agence nationale de promotion de l'emploi et des compétences (Anapec).
"Ces deux conditions de recrutement, imposées par l'employeur, sont pénibles mais, malgré tout, nous souhaitons élargir cette relation avec d'autres pays européens, outre l'Espagne", a ajouté Hafid Kamel.
L'Espagne a renforcé la migration légale en provenance du Maroc en recrutant en 2008 12.000 ouvrières, contre 9.905 en 2007 et 1.200 en 2005.
Elles travailleront trois mois à la collecte des fraises contre un salaire de 32,45 euros par jour, le logement étant assuré par l'employeur. Elles doivent ensuite revenir au Maroc.
L'Italie a de son côté fixé mardi à 4.500 le nombre de postes réservés aux Marocains, selon un décret fixant le nombre des travailleurs saisonniers extra-communautaires que son pays est disposé à accueillir en 2008.
En 2007, 400 travailleurs saisonniers ont été envoyés en Corse (France) et des demandes de main-d'oeuvre marocaines ont été faites par le Canada,
Publié par Asulon à 17:44:31 dans Maghreb Immigration | Commentaires (0) | Permaliens
PARIS, 6 déc 2007 (AFP) - Après l'interpellation de deux de ses intervenantes sociales le 19 novembre dernier, France Terre d'Asile a lancé une pétition "contre la pénalisation du travail social" qui a recueilli "plus d'un millier de signatures", a annoncé jeudi l'association dans un communiqué.
Le 19 novembre, a rappelé le communiqué, "deux intervenantes sociales travaillant pour France Terre d'Asile, dans le cadre d'un dispositif de protection de l'enfance financé par l'Etat, avaient été interpellées à leur domicile parisien".
"Fouille au corps (...), maintien en garde à vue pendant plus de 12 heures pour l'une et 24 heures pour l'autre: ce traitement musclé avait pour but de vérifier, selon le Procureur de
France Terre d'Asile, pour qui "ces méthodes témoignent pour le moins d'une dérive répressive et inacceptable", a également expliqué que, dans une décision du 2 mars 2004, le Conseil constitutionnel avait jugé que "le délit d'aide au séjour irrégulier d'un étranger en France commis en bande organisée ne saurait concerner les organismes humanitaires d'aide aux étrangers".
France Terre d'Asile et ses partenaires - comme
Parmi les signataires de la pétition, figurent de nombreux parlementaires comme Patrick Braouzec, Patrick Bloche, Serge Blisko ou Noël Mamère et de nombreux militants syndicaux et associatifs.
Publié par Asulon à 17:42:57 dans France actualités | Commentaires (0) | Permaliens
MAMOUDZOU (Mayotte), 4 déc 2007 (AFP) - Deux personnes ont été tuées et huit sont portées disparues à la suite d'une collision dans la nuit de lundi à mardi entre une embarcation de clandestins comoriens et une vedette de la police française devant l'île française de Mayotte (Océan indien), a-t-on appris de sources officielles à Mayotte.
Le ministre a précisé qu'un "plan de secours en mer a été déclenché, qui a permis de sauver 33 personnes". "Depuis le 1er janvier, 162 +kwassa-kwassa+ ont été interceptés au large de Mayotte, 237 passeurs ont été interpellés, transportant 3.811 personnes en situation irrégulière", a rappelé le ministère.
Les naufrages de "kwassa-kwassa" sont fréquents devant les côtes de Mayotte.
Les clandestins fuient les Comores pour venir tenter leur chance à Mayotte, où les salaires, les conditions de vie, et le système de santé sont nettement supérieurs.
Publié par Asulon à 19:46:04 dans France actualités | Commentaires (0) | Permaliens
Il est 17 h 45, la fanfare entonne What a Wonderful World, de Louis Armstrong, et la salle des fêtes de la mairie de Leichhardt, dans la banlieue de Sydney, se remplit petit à petit. Il fait bon, les pales des ventilateurs tournent au plafond, les petits gâteaux attendent sur une nappe en papier au fond, tout le monde est de bonne humeur. Les invités arrivent en famille ou entourés d'amis, en talons aiguilles ou en tongs, avec ou sans poussette, un peu émus ou rayonnants de satisfaction. C'est un grand jour pour madame le maire, Carolyn Allen, qui émerge, parée d'une toge noire bordée d'hermine : "C'est ma première cérémonie de naturalisation", prévient-elle.
Mme Allen n'a pas à s'inquiéter. La soixantaine de nouveaux citoyens qui vont prêter serment devant elle ont adopté le mode de vie local et sa décontraction bien avant de prendre la nationalité australienne. A chacun a été distribuée, à l'entrée, une enveloppe avec un petit drapeau, les deux formules du serment d'allégeance - au choix, "devant Dieu" ou à la nation - et le texte de l'hymne national, que l'on chantera en choeur à la fin. Après le discours très positif de Mme Allen - qui se félicite de l'arrivée d'un gendre libano-australien dans sa propre famille -, chaque nouveau citoyen se voit remettre un superbe certificat de nationalité par le maire et pose pour une photo, certificat en main.
Publié par Asulon à 21:50:20 dans Actualité dans le Monde | Commentaires (0) | Permaliens
Le crime atroce récemment commis dans les environs d'un camp de réfugiés situé à Tor di Quinto, près de Rome, a provoqué une véritable onde de choc, tant en Italie qu'en Roumanie. Dans le cadre du débat public sur le statut des réfugiés et des résidents étrangers, ce fait divers a vite revêtu une dimension sociale et politique. Le meurtre, qui a suscité de violentes réactions dans une partie de l'opinion, a également donné lieu à de scandaleuses prises de position de la part de certains responsables politiques italiens et roumains, tout prêts à y répondre par des mesures expéditives aux accents xénophobes et totalitaires de triste mémoire.
Amplifier le caractère déjà tragique d'un crime individuel par une sanction collective visant l'ensemble d'une communauté constituerait un acte hautement irresponsable et lourd de conséquences néfastes, pour les victimes aussi bien que pour la communauté d'où le coupable est issu. Envisager une punition collective reviendrait à faire preuve d'une inacceptable amnésie, tant du côté italien que du côté roumain. Non seulement en raison de ce qui s'est passé en Europe à l'époque du fascisme, du nazisme et du communisme, mais aussi au vu de ce qui se pratique aujourd'hui dans le monde sous diverses dictatures.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-982571,0.html
Publié par Asulon à 19:03:46 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) | Permaliens
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