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« L'Italie en accusation après la publication des photos de deux fillettes roms mortes sur une plage de Naples »
Les photos sont choquantes. Sur la plage, la vie continue comme si de rien n'était alors que deux corps gisent sur le sable. Ils ont été recouverts d'une serviette de bain. Près de Naples, samedi 19 juillet, deux fillettes roms viennent de se noyer. Elles s'appellent Violetta et Cristina, respectivement âgées de douze et onze ans. Elles étaient venues du campement voisin vendre leur pacotille sur la plage, comme chaque jour. L'indifférence saute aux yeux.
Sur une des photos, derrière les corps, on voit, sur le fond, un couple assis au soleil. Un homme téléphone. Deux autres images montrent les cercueils transportés devant une rangée de transats avec des gens allongés face à la mer. Quelqu'un rentre, tranquille, de sa baignade.
C'est cette indifférence que dénonce l'archevêque de Naples, Crescenzio Sepe, dans
http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/07/23/l-italie-en-accusation-apres-la-publication-des-photos-de-deux-fillettes-roms-mortes-sur-une-plage-de-naples_1076321_3214.html?xtor=RSS-3210
Une des photos publiées, lundi 21 juillet, par le quotidien italien "
Publié par Asulon à 18:48:29 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) | Permaliens
"Un désastre alimentaire guette 14 millions de personnes" par Josette Sheeran, directrice du Programme alimentaire mondial
Une crise alimentaire majeure frappe nombre de pays en développement. Vous êtes satisfaite de la réponse de la communauté internationale ?
Au moins le dossier est sur la table. Il fait partie de l'agenda international. J'avais lancé un appel en mars et écrit à tous les chefs d'Etat pour les sensibiliser. En moins de trois mois, j'ai récupéré plus d'un milliard de dollars de promesses de financements complémentaires. J'ai vu aussi avec satisfaction qu'au dernier G8 (qui réunit les pays les plus riches de la planète) il y a eu une déclaration sur la sécurité alimentaire. C'est une première. Il faut maintenant que cette mobilisation se poursuive. La situation l'exige. Comme l'a dit à sa façon la présidente du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf : "Ce n'est pas demain que l'on a besoin d'aide ; c'est hier."
Donc, non, je ne suis pas déçue. Nos besoins sont couverts pour les mois à venir. Le défi véritable, ce sera l'année 2009 et les suivantes. Il nous faut mobiliser deux fois plus de moyens financiers. Le budget actuel du PAM est de l'ordre de 2 milliards d'euros. Pour faire face aux besoins et couvrir nos coûts, il doit doubler. La communauté internationale doit en être consciente.
Combien de personnes sont touchées par la crise alimentaire actuelle ?
C'est difficile à dire avec précision. On estime qu'il y a un milliard de personnes qui vivent avec moins de 1 dollar par jour, pour nous le seuil de pauvreté en deçà duquel la survie est problématique.
Or, avec l'envolée des prix alimentaires et de ceux de l'énergie, le pouvoir d'achat que représente un dollar a été d'un coup divisé par deux ! Ces populations sont dans une situation de vulnérabilité extrême. Elles sont les principales victimes de la crise actuelle. Bien sur, dans les pays développés aussi on pâtit de l'envolée des prix, mais des remèdes existent, que les Etats mettent en oeuvre. Dans les pays en développement, il n'y a rien de tout ça. Ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes.
http://www.lemonde.fr/organisations-internationales/article/2008/07/23/josette-sheeran-un-desastre-alimentaire-guette-14-millions-de-personnes_1076311_3220.html?xtor=RSS-3210
Photo : Josette Sheeran, directrice du Programme alimentaire mondial (PAM), l'agence des Nations unies chargée de lutter contre la faim dans le monde, à Londres, le 22 avril 2008.
Publié par Asulon à 18:45:37 dans Actualité dans le Monde | Commentaires (0) | Permaliens
Un tribunal d'Amsterdam a remis en question la pratique de l'examen de langue et de culture néerlandaises que doivent passer les étrangers désireux de s'installer aux Pays-Bas. Saisie de la plainte d'une Marocaine analphabète qui n'avait pas passé ce test et n'avait, dès lors, pas obtenu de titre de séjour provisoire, la justice a estimé, dans un arrêt, que la jeune femme, qui désirait s'installer dans le royaume au titre du regroupement familial, en avait le droit.
Le tribunal a invoqué une lacune dans une loi de 2001, dite "décret sur les étrangers". Il n'a pas remis en question le principe même de l'examen de langue et de culture, obligatoire depuis 2005, mais a estimé qu'un étranger pouvait le passer après son arrivée dans le pays. Cette décision a, en tout cas, relancé la polémique sur la pratique générale de "l'entrée en citoyenneté" promue par les Pays-Bas.
Certaines catégories d'étrangers seulement - notamment les Turcs, Marocains, et Antillais - doivent actuellement se soumettre, dans leur pays d'origine, à un test payant (350 euros), avant de demander un titre de séjour. Ceux qui désirent se marier aux Pays-Bas doivent, en outre, avoir plus de 21 ans et apporter la preuve qu'ils disposent d'un revenu supérieur à 120 % du revenu minimum néerlandais. Cette disposition a aussi été mise en cause par la justice. Saisi par un Sri-Lankais désireux de faire venir sa compagne, un tribunal, à Roermond, a estimé qu'elle était contraire aux directives européennes sur le regroupement familial. Les autorités ont fait appel.
Publié par Asulon à 18:42:56 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) | Permaliens
Juin 2008 - Malgré l'encadrement constitutionnel et international qui est censé le protéger (droit à une vie familiale normale, droit au respect de la vie privée et familiale), le regroupement familial n'a cessé de faire l'objet de mesures restrictives au cours des quinze dernières années. Alors que les chiffres officiels invalident la démonstration, les trois dernières réformes qu'il a subies (2003, 2006, 2007) (...)
Publié par Asulon à 17:00:37 dans Lexis & Juris | Commentaires (0) | Permaliens
« La politique d'immigration européenne inquiète en Afrique et en Amérique latine »
Le durcissement de la politique d'immigration européenne fait réagir les pays du Sud. A la tête de l'Union européenne,
La "directive retour", votée au Parlement européen le 18 juin, renforce l'arsenal répressif des pays européens, en allongeant, notamment, la durée de rétention des étrangers sans papiers. En Amérique latine, plusieurs chefs d'Etat s'étaient insurgés contre ce texte : de
En Bolivie, René Crespo Flores, chef du service politique au quotidien El Diario, s'avoue "très préoccupé" par la situation des Boliviens sans papiers en Europe. Il estime que les propos d'Evo Morales contre ce texte ne sont qu'une "simple annonce" et que
"ILS N'EMPÊCHERONT PERSONNE DE VENIR"
Les menaces à l'encontre de
Publié par Asulon à 22:10:04 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) | Permaliens
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