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On connaissait l'immigration clandestine, c'est-à-dire l'entrée irrégulière dans un pays étranger. Voici l'émigration illégale, autrement dit l'interdiction de quitter son propre pays sous peine de sanction pénale.
Après d'autres pays, l'Algérie s'apprête à adopter une loi punissant de six mois d'emprisonnement ferme toute sortie illégale de son territoire. Un projet de texte réformant le code pénal en ce sens a été approuvé, dimanche 31 août, par le gouvernement et doit l'être par le Parlement cet automne. Il prévoit aussi d'infliger dix années d'incarcération aux personnes aidant les émigrants.
Pareille mesure vise un phénomène qui a pris une ampleur considérable en Algérie, celui des "harragas" (littéralement, en arabe, "ceux qui brûlent" les frontières), ces jeunes qui risquent leur vie sur des embarcations de fortune pour gagner l'Europe. Au cours de la seule semaine passée, une centaine de ces jeunes, Algériens ou Africains noirs, ont été interpellés sur les côtes algériennes. Depuis deux ans, les plages proches d'Annaba (
Publié par Asulon à 19:27:38 dans Maghreb Immigration | Commentaires (0) | Permaliens
Une compagnie de CRS entièrement mobilisée !
Les fonctionnaires républicains de l'OFPRA s'en étonnent !
Publié par Asulon à 19:25:56 dans France actualités | Commentaires (0) | Permaliens
« M. HORTEFEUX veut unifier le droit d'asile européen »
Immigration - « Si je ne suis pas venu plutôt, c'est que je n'en avais pas le droit », a expliqué hier Brice Hortefeux, qui visitait pour la première fois l'Office français des réfugiés et apatrides (OFPRA) (NDLR : lapsus révélateur, la « protection » a disparu ? - édition papier du 3 septembre) - aux agents de cet organisme. Jusqu'au 15 juillet, l'OFPRA dépendait en effet du ministère des Affaires Etrangères. « Je tiens à assumer mes responsabilités, a précisé Brice Hortefeux, mais à distance, car je n'ai aucune intention d'empiéter sur votre indépendance. Je considère que l'asile est un impératif juridique mais aussi une exigence morale. » de quoi rassurer une administration sur la défensive, qui redoutait que l'asile ne serve de variable d'ajustement à une politique d'immigration musclée.
La période est propice à cette mise au point. Lundi et mardi prochains, Paris organise une conférence avec les représentants en charge de l'immigration des 27 pays de l'Union sur la création d'un « bureau d'appui ». Ce projet est une des dispositions du pacte européen pour l'immigration. Les Etats membre ont d'ores et déjà donné leur accord. Dans un premier temps, il servira de lieu d'échange d'informations et n'aura de rôle pas opérationnel. Mais pour Paris, c'est déjà une victoire, car il y a quelques mois l'Allemagne opposait encore un « non » ferme à cette proposition. L'objectif de la France est à terme d'harmoniser les conditions d'attribution du statut des réfugiés en Europe.
La France accorde près du quart des cartes de protection de toute l'Europe (Entre 10.000 et 12.000 chaque année). Athènes, pourtant très sollicitée, en délivre, elle, moins d'une dizaine. Entre janvier et août, l'OFPRA a enregistré 27.000 demande, 6% de plus qu'en 2007.
Le FIGARO - 3 septembre.
Publié par Asulon à 19:22:12 dans Présidence Française de l'UE | Commentaires (0) | Permaliens
COMMUNIQUE D'ASULON EUROPE
ASULON EUROPE reprend ses activités après un Eté chargé sur le terrain de l'asile et de l'immigration.
La présidence Française de l'UE nous réserve de nombreux chantiers sur lesquels ASULON EUROPE aura à se prononcer.
De nombreux points de désaccords persistent concernant le fameux « pacte européen pour l'Immigration ».
Ce pacte est inadapté à la réalité économique et sociale européenne et internationale.
L'incompréhension des phénomènes d'immigrations, de leurs complexités ; le mélange des genres entre Asile et Immigration ... ne peuvent qu'accroître les difficultés à gérer les flux humains qui ne vont cesser d'augmenter dans les toutes prochaines années.
ASULON Europe interviendra sur tous ces dossiers dans les toutes prochaines semaines.
Publié par Asulon à 19:20:15 dans ASULON Europe | Commentaires (0) | Permaliens
Il y a les actions coup de poing et médiatisées, et les combats souterrains et de longue haleine. Entre les Roms et les associations qui les soutiennent d'une part, et le ministère de l'Immigration et les préfectures de l'autre, le bras de fer s'intensifie. Mercredi, 37 Roumains du bidonville du Hanul à Saint-Denis, le plus ancien de Seine-Saint-Denis, ont effectué un aller-retour en Belgique dans un car affrété par des organisations de défense des droits de l'homme. Objectif : respecter l'OQTF (obligation de quitter le territoire français) sous le coup de laquelle ils se trouvent, et surtout démontrer l'absurdité de leur situation. Depuis que leur pays est devenu membre de l'Union européenne, en 2002, les Roumains jouissent, en théorie, d'une totale liberté de circulation. Mais au-delà de trois mois de séjour dans le même pays, ils sont soumis à des conditions de ressources. A peine franchi le poste-frontière de Saint-Haybert, ils ont fait demi-tour et sont rentrés le soir même à Saint-Denis. En théorie en règle avec l'administration, même si les polices française et belge leur ont refusé un tampon officiel de sortie du territoire français.
Petit pécule. En parallèle, près de 200 Roms, épaulés par ces mêmes associations, ont déposé, devant la justice administrative, des recours contre ces OQTF. «Les autorités fondent l'éloignement sur l'absence de ressources, explique Didier Inowlocki du Gisti. Mais avant de notifier une OQTF, elles sont censées procéder à un examen de situation, ce qu'elles ne font pas.» Selon lui, les agents de l'Anaem (Agence nationale d'accueil des étrangers et des migrations) «arrivent avec des OQTF préremplies, mettent les gens en file indienne, leur demandent leur nom, leur prénom et leur date de naissance», et c'est plié. Enfin presque. Car l'objectif des autorités n'est pas d'expulser les Roms avec le concours de la force publique - ce qui ferait désordre pour des citoyens européens -, mais de les inciter à partir volontairement. L'administration accompagne donc la délivrance de l'OQTF de la menace de prison. Et offre un petit pécule.
http://www.liberation.fr/actualite/societe/341154.FR.php?rss=true&xtor=RSS-450
Photo : Bidonville du Hanul à Saint-Denis, l'un des plus anciens camp de Roms de Seine-Saint-Denis, établi depuis 2001 sous l'A86 sur un terrain de la direction des autoroutes d'Ile-de-France (AFP).
Publié par Asulon à 18:12:11 dans France actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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