• L’année 2013 aura été marquée par l’adoption d’une série de textes européens sur le droit d’asile. Après de longues négociations entre les Etats, la Commission et le Parlement européen, de nouvelles règles pour accueillir les demandeurs d’asile, examiner les demandes de protection et protéger les réfugiés ont été adoptées. Parvenir à des législations et des pratiques communes, tel est l’objectif de ce nouveau « Paquet Asile ». Son analyse montre que le chemin sera encore long pour y parvenir.

    Amnesty International France (AI France) propose en deux documents de découvrir les textes européens relatifs au droit d’asile à la suite de leur révision en 2013. 
    Ces textes sont des révisions de textes déjà existants et qui avaient été adoptées entre 2001 et 2005. Pour bien comprendre ces nouveaux textes, il est important de pouvoir les comparer avec ceux qu’ils viennent modifier. De la même façon, ces nouvelles règles sont censées immédiatement ou à terme modifier les législations et les pratiques des Etats membres. La lecture de ce Paquet Asile doit également être faite en tenant compte de la pratique actuelle des Etats.

    Deux documents vous permettent de prendre connaissance du Paquet Asile :

    Un document de synthèse présentant l’essentiel des règles nouvelles adoptées en 2013

    Un document d’analyse approfondie pour chacun des textes adoptés


    votre commentaire
  • « Le Gisti : requérant d'habitude ? La vision du Conseil d'État » par Bruno Genevois Président de section au Conseil d'État

    L'intitulé du sujet qu'il m'a été demandé de traiter appelle de ma part une double précision.

    Il me faut souligner d'emblée que je serais bien en peine d'exprimer la « vision » que le Conseil d'État aurait du Gisti. En tant que juridiction, le Conseil n'est pas conduit lorsqu'il rend un arrêt à porter un jugement de valeur sur un requérant hors le cas où il prononce une amende pour recours abusif, ce qui, on le verra, ne s'est jamais produit pour le Gisti. Au demeurant, je n'ai nul mandat pour prendre la parole au nom de mes collègues. Tout au plus puis-je exprimer un point de vue personnel sur l'action contentieuse du Gisti en ayant eu le privilège d'assister au délibéré de certaines des requêtes introduites par lui ou même, au cours des dernières années, de prendre part à un semblable délibéré. Signe des temps, il m'a été donné de suivre le 24 novembre 1978 le délibéré de l'Assemblée du contentieux sur l'arrêt lu le 8 décembre 1978, dont nous fêtons le trentième anniversaire.

    Je revendique en revanche, la paternité de l'interrogation portant sur le point de savoir si le Gisti doit ou non être regardé comme un requérant d'habitude. Il m'a semblé intéressant en effet, d'appréhender l'action du Gisti par référence à une étude doctrinale sur « les requérants d'habitude » publiée il y a quatre ans à la Revue française de droit administratif [1]. Son auteur, Fabrice Lemaire, avait volontairement exclu du champ de ses réflexions les pourvois émanant des personnes morales. Il n'en avait pas moins adopté une grille d'analyse susceptible de viser aussi bien les personnes physiques que les personnes morales.

    Une première difficulté se présente. Il s'agit de définir ce que l'on entend par requérant d'habitude. Notre auteur y range « les requérants qui ont formé un nombre de recours significatifs intéressant des contentieux distincts ». La formule est quelque peu imprécise. Si on insiste sur le fait que les requérants d'habitude interviennent dans des « contentieux distincts » on pourrait être tenté d'exclure de plano le Gisti de cette catégorie dans la mesure où son action intéresse la défense des droits des étrangers. Mais si on met l'accent sur le nombre significatif de recours introduits, on sera enclin au contraire à ranger le Gisti parmi les requérants d'habitude.

    Plus éclairants pour notre sujet sont d'autres éléments d'appréciation introduits par F. Lemaire, selon que les requérants d'habitude ont une dimension nationale ou simplement locale. L'interrogation porte également sur les motivations de cette catégorie de requérants. Au total, l'auteur jugeait le bilan de leurs interventions comme « globalement positif ».

    Comment se présente la situation du Gisti au regard de ces différents éléments ?

    Elle me paraît justifier trois séries de remarques. En premier lieu, l'action du Gisti a su éviter les travers de nombre de requérants d'habitude (I). En deuxième lieu, elle illustre l'efficacité de l'action collective devant la juridiction administrative (II). Elle se heurte encore à certaines limites (III)

    LIRE LA SUITE : http://www.gisti.org/IMG/pdf/hc_dalloz30ans_genevois.pdf


    votre commentaire
  •  

    Juin 2008 - Malgré l'encadrement constitutionnel et international qui est censé le protéger (droit à une vie familiale normale, droit au respect de la vie privée et familiale), le regroupement familial n'a cessé de faire l'objet de mesures restrictives au cours des quinze dernières années. Alors que les chiffres officiels invalident la démonstration, les trois dernières réformes qu'il a subies (2003, 2006, 2007) (...)

     

    http://www.gisti.org/publication_pres.php?id_article=1160


    votre commentaire
  •  

    Le « Ceseda du Gisti »

     

    Le Gisti met à votre disposition, un Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en un seul document (parties législative et réglementaire) ayant pour double particularité d'intégrer :

    - une navigation via une arborescence du sommaire (« signets pdf », très utiles dans un document de près de 200 pages) ;

    - un lien hypertexte permettant de se porter immédiatement à chaque article, document ou traité cité.

    La mise à jour se fait au fur et à mesure de la parution des nouvelles dispositions législatives et réglementaires.

     

    Pour y accéder, cliquez ici

     

    http://www.gisti.org/IMG/pdf/ceseda_modif.pdf

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    votre commentaire
  •  

    Cette Note juridique a pour but de mettre à la disposition de tous ceux qui en ont besoin les principaux textes en vigueur concernant l'entrée, le séjour et l'éloignement des étrangers.

    Elle comporte pour l'essentiel le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (Ceseda) : la partie législative dans laquelle ont été codifiées l'ancienne ordonnance du 2 novembre 1945 et la loi du 25 juillet 1952 relative à l'asile, et la partie réglementaire dans laquelle ont été rassemblés l'ensemble des décrets jusque là dispersés.

    Y figurent également deux accords bilatéraux particulièrement importants : l'accord franco-algérien et l'accord franco-tunisien.

     

    http://www.gisti.org/publication_pres.php?id_article=1132


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique