• Permiso de trabajo para inmigrantes cualificados

    La tarjeta azul UE se plantea para trabajadores que acrediten una enseñanza superior o un mínimo de cinco años de experiencia profesional equiparable

    El permiso europeo de trabajo para inmigrantes cualificados se aprobó el 4 de noviembre de 2008, por parte de la comisión de Libertades Civiles del Parlamento Europeo, y solo unos días después el pleno de la Eurocámara dio el visto bueno. Este documento podría atraer a la Unión Europea (UE) a más de veinte millones de trabajadores procedentes de terceros países, que ayudarían a hacer frente a la escasez de mano de obra. Sin embargo, de manera paralela, se teme que esto favorezca una fuga de cerebros desde los países de origen, donde desempeñan una labor fundamental.

    Source:

    http://www.consumer.es/web/es/solidaridad/proyectos_y_campanas/2008/11/24/181616.php


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  • Desconocer qué implica la condición de refugiado conlleva una menor atención, que se agrava cuando ni siquiera se les reconoce este estatus

    La seguridad frente al riesgo es uno de los indicadores que mide el desarrollo humano, aquel que no se fija solo en el crecimiento económico porque estima que son necesarios otros factores para alcanzar una situación de bienestar. También la gobernabilidad es un síntoma de estabilidad, que hace más cómoda la vida de los ciudadanos. Sin embargo, los refugiados no disfrutan ni de una ni de otra. En el Día Mundial del Refugiado se recuerda su situación, a menudo desconocida y, por lo tanto, con apoyos insuficientes para superarse.

    Source :

    http://www.consumer.es/web/es/solidaridad/derechos_humanos/2011/06/17/201340.php


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  • - Mon cher maître, que vous arrive-t-il ? Je vous vois le tein rougeaud, le souffle court, la robe débraillée et vous seriez échevelé si la nature n'y avait astucieusement pourvu.

    - Ma chère lectrice, vous ici ? Quelle joie de vous voir. Comment êtes-vous entrée ?

    - Votre stagiaire m'a ouvert la porte. Et vous, comment en êtes-vous arrivé là ?

    - Ah ! Mon amie, je suis sous le choc de la nouvelle que je viens d'apprendre. Je n'arrive pas à croire ce qu'a osé faire le conseil d'administration de l'Office Français de Protection des réfugiés et Apatrides (OFPRA).

    - Et qu'a-t-il fait que vous ne parveniez à croire ?

    - Avant de vous le dire, un peu de thé et de droit. L'un et l'autre me remettront d'aplomb. Pour le thé, je prendrai du Darjeeling Castleton 2nd flush FTGFOP. Pour le droit, je prendrai le Code de l'Entrée et du Séjour des Étrangers et du Droit d'Asile (CESEDA).

    - Je m'occupe du premier, entretenez-moi donc du second.

    - C'est à son livre VII que je vais m'intéresser, qui traite du droit d'asile et du statut de réfugié.

    - Comment ? Ce n'est pas la même chose ?

    - Certainement pas, et c'est un des nœuds du problème dont je vais vous entretenir. 

    - Expliquez-moi la différence pendant que l'eau chante dans la bouilloire.

    - Le statut de réfugié est, en principe, accordé à toute personne « qui, craignant avec raison d'être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays ; ou qui, si elle n'a pas de nationalité et se trouve hors du pays dans lequel elle avait sa résidence habituelle à la suite de tels événements, ne peut ou, en raison de ladite crainte, ne veut y retourner. »

    http://www.maitre-eolas.fr/post/2009/11/14/Forfaitu

     


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  • El codesarrollo apuesta por la integración de los inmigrantes en destino para impulsar la economía de los países de origen

    Los orígenes del codesarrollo se remontan a 1985. Es un concepto que se relaciona con las migraciones y, aunque su contenido no está consensuado, una serie de criterios lo definen. Para hablar de codesarrollo, es necesario que los movimientos migratorios produzcan un efecto positivo en el país de origen y en el de acogida. Además, es conveniente que sean los propios inmigrantes quienes generen estos cambios.

    Las personas inmigrantes colaboran en el impulso económico del país de acogida pero, de manera simultánea, influyen en el desarrollo de su lugar de origen. Es lo que se conoce como codesarrollo, un término que se emplea para definir esta ayuda de doble flujo. La migración es vista, sobre todo, como una oportunidad. "Propone potenciar los resultados positivos, reducir los negativos y alcanzar un beneficio mutuo", subraya el Centro de investigación y cooperación para el desarrollo, Cideal.

    http://www.consumer.es/web/es/solidaridad/economia_solidaria/2009/08/04/187002.php


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    Le secrétaire d'Etat espagnol à la Sécurité intérieure, Antonio Camacho Vizcaino, a déclaré aujourd'hui que les quotas mis en place pour l'arrestation et l'expulsion de sans papiers « dans pas plus de 4 ou 5 commissariats » de Madrid était une « erreur » qui a été « immédiatement » corrigée, selon Europa Press.

     

    En répondant aux questions devant la Commission de l'Intérieur du Congrès, Camacho a affirmé que ces quotas n'ont pas été établis à la suite d'« instruction politique », qu'ils s'étaient aussi limités à quelques postes de police. S'agissant de la criminalité, les critères d'agissement de la police dépendent de chaque quartier, mais cette fois nous sommes allés au-delà en touchant les immigrants, a t-il reconnu.

    Comme une confession, Antonio Camacho ajoutera que « nous sommes d'accord que la mise en place de quotas n'a pas été appropriée, mais c'était une solution » avant de démentir le fait que la mesure avait une priorité pour certaines nationalités. Le 15 février dernier, Europa Press rapportait pourtant qu'une instruction de la police nationale espagnole ordonnait aux fonctionnaires du commissariat de Villa de Vallecas, d'arrêter un certain nombre d'immigrants en situation irrégulière, mais qu'ils devaient aussi donner la priorité aux Marocains à cause de leur rapatriement par la route qui s'avère moins cher. Cette affaire n'est pas encore fini car le porte-parole du Parti populaire (PP) à la Commission de l'Intérieur du Congrès, Ignacio Cosidó, a exigé du gouvernement de divulguer le ou les noms des personnes qui ont donné cet ordre inacceptable, illégal et xénophobe à la police. Le député du PP parlera aussi d' « incident extrêmement grave » qui ne contribue pas au maintien « de bonnes relations avec le Maroc ».

    D'autres questions ont été à l'ordre du jour notamment la sécurité à la frontière entre Melilla et le Maroc, où des affrontements ont opposé les gardes espagnols aux Marocains en fin janvier.

     

    http://www.yabiladi.com/article-politique-1703.html


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    Espagne. Alors que le chômage explose, la police traque partout les sans-papiers.

     

    James Aweya se souviendra douloureusement de son séjour à Madrid, où cet ingénieur en électronique était invité par un centre de recherche. La semaine dernière, ce Canadien d'origine ghanéenne, 47 ans, se trouvait à l'aéroport de Barajas, sur le point de rentrer chez lui. Soudain, des policiers le jettent au sol, lui passent les menottes et le rudoient. Une heure plus tard, il est relâché, sans excuse ni explication. Les policiers se sont trompés de cible, ils cherchaient à interpeller un clandestin. Or, l'ingénieur noir avait ses papiers en règle.

    L'épisode, dont la presse s'est fait l'écho, illustre un scandale qui salit l'image «humaniste» du gouvernement socialiste de José Luis Zapatero : la chasse aux clandestins pour remplir des quotas d'arrestations. Quitte à tomber dans le délit de faciès et à pratiquer l'amalgame entre étrangers illégaux et délinquants.

    Consigne. Dans la capitale, la police nationale traque les clandestins un peu partout : dans l'aéroport, les gares, les bouches de métro, voire dans la rue ou sur des chantiers. Le scandale a éclaté lorsque les médias ont divulgué une directive policière affichée dans un commissariat de Vallecas, au sud-ouest de Madrid. Il y est recommandé aux agents d'«interpeller des sans-papiers, quels qu'ils soient, en dehors du district si besoin est». Car il s'agit avant tout de faire du chiffre. Dans ce commissariat, le quota est fixé à 35 détentions par semaine.

     

    http://www.liberation.fr/monde/0101321375-la-derive-anticlandestins-du-gouvernement-zapatero


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    Avant d'intégrer le système scolaire, les enfants apprennent le catalan et les coutumes locales.

     

    Assise entre un petit garçon originaire du Niger et un autre venu de Chine, Melany, une jolie Équa­torienne de 9 ans, répète consciencieusement sa leçon en cata­lan. Depuis une semaine, avec 21 au­tres élèves âgés de 6 à 14 ans, elle se rend chaque matin à la aula de bienvenida («la classe de bienvenue») de Vic, une bourgade catalane de quarante mille habitants, où près de 23% de la population est d'origine étrangère. Situé en de­hors de l'établissement scolaire principal, ce centre accueille les enfants immigrés récemment arrivés en Espagne, dans le cadre du regroupement familial.

    Jusqu'ici, ces jeunes enfants ne parlant pas un mot de catalan étaient parachutés dans les écoles. Désormais, ils doivent passer entre quinze jours et deux mois dans des centres pour y apprendre la langue régionale ainsi que les us et coutumes locales. Ce projet, mis en place par la Generalitat, le gouvernement de Catalogne, dans le but d'améliorer l'intégration scolaire des immigrés, est loin de faire l'una­nimité en Espagne. Certaines associations, tel­les que SOS racisme, lui reprochent de créer une ségrégation en­tre élèves autochtones et étrangers.

     

    http://www.lefigaro.fr/international/2008/10/07/01003-20081007ARTFIG00067-la-catalogne-scolarise-par-etapes-les-jeunes-immigres-.php


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    A l'école primaire <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="La Farga" w:st="on">La Farga</st1:PersonName>, à Salt, les réunions de parents sont compliquées à organiser. Dans cette banlieue de Gérone où les étrangers affluent, l'école accueille 80 % d'enfants immigrés (100 % si l'on compte les Espagnols non catalans). Les parents ne parlent que l'arabe marocain ou le berbère, l'une des sept langues de Gambie (bambara, wolof, fola, madega, sara...), le chinois, l'urdu du Pakistan, le roumain, éventuellement le français et au mieux le castillan s'ils viennent d'Equateur, de Bolivie ou d'autres régions d'Espagne.

    Les instituteurs, eux, ne s'adressent à eux qu'en catalan. Dura lex, sed lex : dans les établissements publics de la région, l'enseignement se fait exclusivement en catalan (les élèves apprennent le castillan comme une langue étrangère). Lors des réunions, le père marocain tente de deviner quelques mots de catalan qu'il traduit en français à son voisin sénégalais, lequel l'explique en bambara à sa voisine gambienne... "C'est assez bruyant, convient la directrice de l'école, Gemma Boix. En général, ces réunions se terminent dans le langage des signes, ou en faisant des dessins au tableau."

     

    http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/02/27/en-catalogne-devenue-terre-d-immigration-les-etrangers-s-integrent-par-la-langue_1016202_0.html


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    Les immigrants désireux d'obtenir en Espagne un titre de séjour supérieur à un an devront signer un "contrat d'intégration" si le Parti populaire (PP) remporte les élections législatives du 9 mars.

    Mariano Rajoy, l'adversaire conservateur de José Luis Rodriguez Zapatero, en a fait le point fort de son projet sur l'immigration, présenté mercredi 6 février à Barcelone. Par ce contrat, qui aura une "valeur juridique", le nouvel arrivant "s'engagera à observer la loi, à respecter les coutumes des Espagnols, à apprendre la langue (...), à travailler activement à s'intégrer et à retourner dans son pays si, au bout d'un certain temps, il ne trouve pas de travail".

    Le projet exposé par le président du PP propose une double rupture dans l'attitude de l'Espagne face à l'importante immigration qu'elle accueille depuis huit ans. Par ce contrat, il met de fait un terme au laisser-faire observé par les gouvernements successifs à l'arrivée - principalement - de Latino-Américains et de Marocains. Entrés souvent avec un visa de tourisme pour pourvoir aux besoins d'une économie en mal de main d'oeuvre peu qualifiée - et parfois souterraine -, les immigrants installés en Espagne ont généralement pu régulariser leur situation grâce à une réglementation très peu exigeante. Conscientes des besoins en main-d'oeuvre, les autorités n'ont pas découragé leur venue ni stigmatisé l'immigration comme une menace.

     

    http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/02/08/espagne-mariano-rajoy-leader-du-parti-populaire-veut-un-contrat-d-integration-pour-les-immigres_1009038_0.html


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    Las ciudades autónomas de Ceuta y Melilla han conseguido reforzar sus fronteras tras los asaltos masivos de inmigrantes subsaharianos deseosos de entrar en España que se produjeron hace dos años y que se saldaron con un total de 15 muertos en los tumultos.

    Primero la frontera de Melilla, el 27 de septiembre de 2005 , y después la de Ceuta, el 29 de septiembre del mismo año, sufrieron estos asaltos masivos, que desbordaron los Centros de Estancia Temporal de Inmigrantes de ambas ciudades autónomas, obligaron al Gobierno a reforzar las fronteras, con lo que se han abortado estas expediciones, y trajeron también como consecuencia que Marruecos expulsase al desierto a muchos de estos subsaharianos que viajaban, en muchas ocasiones a pie, hasta el sueño europeo.

    http://www.20minutos.es/noticia/283063/0/aniversario/asaltos/fronteras/


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