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Dix jours après que le gouvernement italien a adopté des mesures plus restrictives contre l'immigration, le Vatican a affirmé vendredi 30 mai que "le maintien de l'unité de la famille" et les regroupements familiaux pour les immigrés sont "un objectif fondamental" de l'Eglise catholique.
Dans la mesure où les immigrés, même clandestins, "représentent une ressource pour les sociétés où ils travaillent (...), il ont droit à ce que l'on affronte le problème des familles séparées", poursuit le Conseil pontifical de la pastorale pour les immigrés dans un document adopté à l'issue d'une assemblée plénière, selon l'agence ANSA. "Cela peut être fait avant tout en favorisant le regroupement familial dans le pays d'accueil", souligne le Vatican.
TESTS ADN
Le projet de loi adopté le 21 mai par le nouveau gouvernement Berlusconi prévoit de limiter le regroupement familial aux seuls enfants et parents, en introduisant des tests ADN. En France, dans le cadre de la loi sur la maîtrise de l'immigration du ministre Brice Hortefeux, le recours aux tests ADN pour des candidats au regroupement familial a été adopté en octobre par le Parlement, puis validé par le Conseil constitutionnel en novembre. Cependant, les Sages français ont émis de nombreuses réserves d'interprétation qui, selon des spécialistes du droit, rendent cet amendement sur les tests ADN inapplicable.
Publié par Asulon à 08:49:05 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) | Permaliens
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Selon le document en circulation à Bruxelles, ce pacte invitera les Vingt-Sept à prendre "cinq engagements". Ils devront s'unir pour "mieux protéger l'Europe", en contrôlant ses frontières extérieures ; organiser l'immigration légale en fonction des capacités d'accueil de chaque Etat membre ; assurer l'éloignement effectif des immigrés en situation irrégulière ; bâtir une "Europe de l'asile" et promouvoir le codéveloppement et l'aide au développement.
Chacun de ces cinq objectifs donne lieu à des propositions précises. Dans un préambule, le texte souligne l'interdépendance des Etats membres en matière d'immigration et d'asile. "Aucun dirigeant européen ne soutient l'hypothèse à la fois irréaliste et dangereuse de l'immigration zéro, précise le document. L'Europe a besoin de migrants pour des raisons démographiques et économiques. Cependant, il est clair que l'Europe n'a pas les moyens d'accueillir dignement tous ceux qui voient en elle un eldorado. Le flux migratoire doit impérativement s'adapter aux capacités d'accueil de l'Europe, sur le plan du marché du travail, du logement, des services sanitaires, scolaires et sociaux."
Pour atteindre les objectifs fixés,
Publié par Asulon à 08:47:35 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) | Permaliens
En Italie, l'immigration clandestine pourrait bientôt être un délit puni de six mois à quatre ans de prison. C'est la mesure la plus spectaculaire d'un "paquet sécurité" annoncé mercredi 21 mai à Naples à l'issue du premier conseil des ministres du nouveau gouvernement. "Le droit à ne pas avoir peur est un droit essentiel qu'un Etat ne peut pas ne pas garantir à ses citoyens", a expliqué le président du Conseil italien, Silvio Berlusconi, en commentant les nombreuses dispositions adoptées lors de cette réunion gouvernementale décentralisée. La lutte conjointe contre l'insécurité et contre l'immigration illégale était l'une des priorités de la droite lors de la campagne des législatives d'avril.
Outre les sanctions contre les étrangers surpris en situation illégale, le projet de loi que le parlement devrait voter "dans les deux mois" prévoit des restrictions au regroupement familial (avec recours aux tests ADN), l'exigence d'un revenu minimum et d'un logement décent pour les ressortissants de l'Union européenne, l'allongement à 18 mois de la durée de séjour dans les centres de rétention, un renforcement des pouvoirs de police des maires, etc.
Publié par Asulon à 18:59:32 dans Actualité Européenne | Commentaires (0) | Permaliens
Après la polémique, l'épreuve des faits. Le ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, vient de se rendre au Cameroun pour préparer l'entrée en vigueur des tests ADN facultatifs proposés aux candidats au regroupement familial. Le président camerounais, Paul Biya, a accepté que son pays soit un des neuf à douze États des trois continents où
«Je crois que nous sommes d'accord pour l'essentiel, a déclaré Paul Biya. Je pense qu'il n'est pas bon que nos jeunes partent à l'aventure dans des conditions qui ne peuvent mener qu'à l'échec. Il faut décourager ces tentatives.» Dans ce pays d'Afrique centrale de 16 à 18 millions d'habitants - dont 40 % de moins de 15 ans -, la population souffre de la hausse des prix des denrées alimentaires. Les jeunes diplômés peinent à trouver du travail. Et, selon le Quai d'Orsay, 70 % des actes d'état civil soumis aux consulats français de Yaoundé et de Douala à l'appui de demandes de regroupement familial sont des faux. Une partie des agents camerounais chargés de délivrer ces documents ne sont plus payés depuis dix ans. Confrontés à la même fraude documentaire, six autres pays européens représentés à Yaoundé - Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Suisse, Espagne, Grande-Bretagne - proposent depuis plusieurs années des tests ADN aux Camerounais qui sollicitent un regroupement familial.
Publié par Asulon à 18:57:53 dans AFRIQUE | Commentaires (1) | Permaliens
Le président sud-africain appelle au calme après les violences contre les immigrés qui ont fait au moins 22 morts.
Thabo Mbeki appelle au calme. Mardi, le président sud-africain, confronté à la multiplication des attaques xénophobes dans les quartiers pauvres de Johannesburg, la capitale du pays, a demandé à ses compatriotes de respecter la dignité des étrangers.
«Les citoyens d'autres pays d'Afrique et au-delà sont des êtres humains comme nous et méritent d'être traités avec respect et dignité», a déclaré le chef de l'Etat. Thabo Mbeki a souligné que l'Afrique du Sud était liée aux autres pays africains et n'était «pas une île séparée du continent». Il a promis que la police irait «aux sources de l'anarchie» et réagirait «avec les moyens appropriés» contre les auteurs des violences.
Le bilan des heurts contre les étrangers est d'au moins 22 morts. Par ailleurs, 13.000 personnes ont du quitter leurs foyers pour trouver refuge dans des églises et des centres sociaux, a annoncé l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). Les organisations humanitaires vont d'ailleurs distribuer mercredi des kits d'urgence contenant vêtements et produits d'hygiène aux déplacés.
Publié par Asulon à 18:56:35 dans AFRIQUE | Commentaires (0) | Permaliens
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