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ASULON EUROPE

1ère association européenne des professionnels de l'asile et de l'immigration

« Ceuta y Melilla acaban con las entradas masivas tras los asaltos de hace dos años » | 30 septembre 2007

 

Las ciudades autónomas de Ceuta y Melilla han conseguido reforzar sus fronteras tras los asaltos masivos de inmigrantes subsaharianos deseosos de entrar en España que se produjeron hace dos años y que se saldaron con un total de 15 muertos en los tumultos.

Primero la frontera de Melilla, el 27 de septiembre de 2005 , y después la de Ceuta, el 29 de septiembre del mismo año, sufrieron estos asaltos masivos, que desbordaron los Centros de Estancia Temporal de Inmigrantes de ambas ciudades autónomas, obligaron al Gobierno a reforzar las fronteras, con lo que se han abortado estas expediciones, y trajeron también como consecuencia que Marruecos expulsase al desierto a muchos de estos subsaharianos que viajaban, en muchas ocasiones a pie, hasta el sueño europeo.

http://www.20minutos.es/noticia/283063/0/aniversario/asaltos/fronteras/

Publié par Asulon à 18:37:47 dans Espana-actualidades | Commentaires (0) |

CREATION CONTESTEE de L'Institut d'études sur l'immigration et l'intégration ! | 30 septembre 2007

 

« Une légion étrangère de la recherche » par Jérôme VALLUY

 

Le Ministre de l'Identité Nationale crée son think-tank sur l'immigration

 

Un nouvel Institut d'Etudes sur l'Immigration et l'Intégration (I.E.I.I.) sera inauguré par le Ministre de l'Identité Nationale le 8 octobre 2007 (ci-dessous les documents de présentation). La mission de cet institut est de « mettre en réseau - les chercheurs et universitaires travaillant sur la question de l'immigration et de l'intégration ; - les administrations commanditaires de recherches et de travaux sur l'intégration et l'immigration ; - les entreprises privées qui s'intéressent à ces recherches en fonction de leurs besoins. »« Ses missions sont : 1) De constituer un guichet unifié des études sur l'immigration et l'intégration donnant des moyens élargis à la recherche et finançant des recherches d'université (notamment des doctorants) et de laboratoire ; 2) de déterminer des champs et des sujets pertinents dans une durée annuelle ; 3) plus spécifiquement, les missions du Groupe travail (réunions mensuelles) sont de dégager les grands axes de recherche en cours ou souhaitables, de les soumettre au Conseil scientifique (réunions trimestrielles), d'assurer un suivi et une visibilité des travaux. Il se réunira mensuellement. Les missions du Conseil scientifique sont de valider ou d'orienter les grands axes de recherche et veiller à la neutralité et à la qualité des recherches qui seront rendues publiques. »A quelques exceptions près, les chercheurs réunis dans le « groupe de travail » de l'I.E.I.I. (COTTIAS Myriam, DAMANI Abderkader, DELHAY Cyril, DOUMBE BILLE Stéphane, JAZOULI Adil, KEDADOUCHE Zair, KOVACS Peter, M'BOKOLO Elikia, MANDE Issiaka, MICHEL Vincent, RICHARD Jean-Luc, SCHOR Paul, STORA Benjamin, THCIKAYA Blaise, TREFFEL Frédéric, WHITOL DE WENDEN Catherine, WUNENBURGER Jean-Jacques, YOUNES Chris,) n'ont pas de compétence sur le domaine scientifique et ont, de toute évidence, été sélectionnés sur des critères politiques ou simplement par défaut, après les nombreux refus de spécialistes du domaine de rejoindre cet institut. Ce « Groupe de travail » dirigée par la bien transparente et médiatique Catherine Whitol de Wenden, qui devient ainsi la Bernard Kouchner et al. de ce secteur de la recherche est placé sous tutelle d'une « Comité Scientifique » composé de technocrates ministériels, académiques et industriels, ce qui constitue une véritable humiliation pour ces chercheurs mais aussi pour la profession des chercheurs dans son ensemble.

 

http://terra.rezo.net/

Publié par Asulon à 18:27:46 dans France actualités | Commentaires (0) |

What should we do about destitute refused asylum seekers ? | 29 septembre 2007

 

Jan Shaw is the Refugee Programme Director at Amnesty International UK and author of 'Down and Out in London: The Road to Destitution for rejected asylum seekers'.

In January 2006 I attended a meeting about destitute refused asylum seekers. Although no one could put an exact figure as to how many people there were in this situation we knew that it involved hundreds of thousands, a life of abject poverty, living a hand to mouth existence on the charity of others.

During the first six months of last year, I carried out research on the affects of such destitution on refused asylum seekers from Iraq, Iran, the Democratic Republic of Congo, Burundi, Somalia, Zimbabwe, Eritrea and Sudan.  All of them were destitute, at the end of the asylum process and all expressed a fear of returning home.  They faced the prospect of living in poverty indefinitely, or until their departure to their country of origin was enforced as none of them would return voluntarily.

 

http://refugeecouncil.typepad.com/stillhuman/2007/09/what-should-we-.html

Publié par Asulon à 19:49:57 dans UK Immigration | Commentaires (0) |

« L'Afrique vous salue bien » Lionel ZINSOU | 29 septembre 2007

 

Cotonou, en mai 2006, Nicolas Sarkozy a déclaré que "la France n'avait économiquement plus besoin de l'Afrique". Elu président, il déclare à Dakar que "l'homme africain n'est pas entré dans l'histoire". Comment avez-vous apprécié ces discours ?

A Cotonou, M. Sarkozy a affirmé que les relations de la France avec l'Afrique devaient évoluer sur un mode moins passionnel, moins compassionnel. Il a dit que ce n'est pas parce que la France a besoin d'exploiter l'Afrique qu'elle va faire des choses avec le continent. Beaucoup de gens ont compris que "la France n'avait plus besoin de l'Afrique". M. Sarkozy n'a pas pu vouloir dire cela. Quand on voit la stratégie de Total, l'importance du Niger pour Areva ou le fait que l'Afrique est le principal centre de profit d'Air France, on pourrait même soutenir que la France a un petit peu plus besoin de l'Afrique qu'avant. A Dakar, après un très beau discours sur la colonisation, le président a poursuivi en affirmant que l'homme africain n'était pas entré dans l'histoire. Autant l'ancien avocat d'affaires était à l'aise sur le terrain du droit, autant on a deviné qu'il n'était pas anthropologue ! En un siècle, on a imposé à "l'homme africain" des cultures d'exportation - le coton par exemple - qui ont été expédiées dans les Vosges et maintenant en Chine ! Aujourd'hui, les cotonculteurs burkinabés consultent sur ordinateur les cours du marché de Chicago et viennent d'autoriser les OGM. Si ce n'est pas une entrée dans l'histoire ! Le président actuel ne rend pas justice à l'hyperactivité des Africains.

 

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-961078,0.html

 

Publié par Asulon à 19:31:19 dans AFRIQUE | Commentaires (0) |

Droit d'asile : l'amendement qui coupe court les recours ! | 29 septembre 2007

 

La modification de la loi n'accorde plus que quinze jours aux déboutés pour faire appel. Par ANTOINE BAYET

 

«En réduisant le délai de recours devant la juridiction d'un mois à quinze jours, le projet de loi voté par l'Assemblée met à mal la possibilité d'un recours des décisions de l'Ofpra. Aussi, monsieur le Président, je sollicite de votre part un renvoi dans les ­affaires que je plaide aujourd'hui.» Vendredi matin, de ­salle en salle, l'intervention est la même à l'ouverture des audiences de la Commission de recours des réfugiés (CRR, lire ci-contre). Les avocats habitués des locaux de Montreuil (Seine-Saint-denis) sont en grève pour la journée. Et lancent un appel aux sénateurs pour qu'ils reviennent sur une disposition votée le 20 septembre. Comme son grand frère relatif aux tests ADN, l'amendement n° 69 au projet de loi sur la maîtrise de l'immigration a été déposé par le député UMP Thierry Mariani.

Selon l'exposé des motifs, réduire le délai de recours devant la CRR permettrait «une économie de l'ordre de 10 millions d'euros par an pour l'État». Les juristes spécialisés dans le droit d'asile sont furieux. L'un d'eux détaille : «En deux semaines, le demandeur d'asile doit comprendre la décision de rejet de l'Ofpra, non traduite, rechercher un contact avec une association ou un avocat, prendre des rendez-vous avec un traducteur, recevoir des pièces de l'étranger pour motiver son recours.» Pour un avocat, cela conduira à «l'augmentation du nombre de dossiers rejetés d'office par ordonnance, sans au­dience, soit parce que le recours est arrivé en retard, soit parce qu'il n'est pas assez motivé».

 

http://www.liberation.fr/actualite/societe/281525.FR.php

 

Publié par Asulon à 19:29:25 dans France actualités | Commentaires (0) |

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